Afrique Centrale: Environnementaux - Les membres du RECEIAC réfléchissent sur une position commune

Les membres du réseau des communicateurs pour l'environnement et l'information en Afrique centrale (RECEIAC) sont en atelier sous-régional d'accompagnement de la mise en œuvre de la stratégie de communication de la commission des forêts de l'Afrique centrale (Comifac), avec des partenaires dans le cadre des grands événements internationaux de 2021. La clôture de cet atelier interviendra ce 30 juillet.

Ouvert par la ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, coordonnatrice technique de la commission climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, cet atelier est organisé grâce au projet GIZ (coopération Allemande) d'appui à la Commission des forêts d'Afrique centrle (Comifac).

Prenant la parole au nom de Hervé Maidou, secrétaire exécutif de la Comifac, le secrétaire exécutif adjoint, Chouaibou Nchoutpouen, a indiqué que la sous-région Afrique centrale regorge une biodiversité exceptionnelle qui constitue un potentiel inestimable pour le développement socioéconomique. Les pays de la sous-région ont signé et ratifié plusieurs accords multilatéraux sur l'environnement (AME) pour la conservation et la gestion durable de cette biodiversité.

Le président du RECEIAC, Raoul Siemeni, a, pour sa part, remercié la ministre Arlette Soudan-Nonault pour son implication personnelle au développement de la communication environnementale en Afrique centrale. « Les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo qui constituent le deuxième poumon vert de la planète, après celui de l'Amazonie, sont un capital naturel essentiel pour notre vie et celle des générations à venir, grâce aux services et bénéfices qu'ils fournissent. Ils renferment une biodiversité exceptionnelle qui constitue un potentiel inestimable pour le développement socioéconomique de l'Afrique centrale et le bien-être des populations », a rappelé Raoul Siemeni.

Le présent atelier s'inscrit dans l'optique de partager de façon coordonnée une position commune sur les contributions et attentes des pays de la sous-région aux différentes rencontres internationales. Ces contributions s'inscrivent aussi dans le cadre du suivi, par les pays d'Afrique centrale, des accords internationaux à l'instar des trois conventions de Rio, notamment celles sur la diversité biologique, le changement climatique et la désertification, a signifié la ministre Arlette Soudan-Nonault, dans son allocution d'ouverture.

Ces assises qui se tiennent à seulement cent jours de la vingt-sixième conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 26), ont pour objectif général de concevoir une stratégie de communication pour la participation de la Comifac, de ses pays membres et ses partenaires, aux grands évènements internationaux prévus en 2021 (le congrès mondial pour la nature de l'UICN à Marseille en septembre 2021, le symposium sur les forêts tropicales en septembre 2021 et la COP 26, en novembre à Glasgow).

Notons que le RECEIAC est un organisme né en mars 2013 et regroupant en son sein des acteurs de la communication et de l'information environnementales des pays de l'Afrique centrale.

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 100 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.

X