Congo-Brazzaville: Assemblée nationale - Christophe Mboso fustige les actes de vandalisme

Le président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Christophe Mboso, s'est dit préoccupé par la montée des discours incendiaires et haineux à travers le pays.

Christophe Mboso NKodiapwanga s'est insurgé contre les actes de barbarie perpétrés ces derniers temps à Kinshasa et dans d'autres provinces du pays. Dans son discours d'instruction à la plénière du 2 août, le président de la chambre basse du Parlement s'est dit préoccupé par la montée du radicalisme, par les discours incendiaires et les propos haineux tenus par certaines congolais. « Ces actes radicaux et barbares d'une autre ère ne peuvent être encouragés », a dit Christophe Mboso,

Le président de l'Assemblée nationale condamne "avec fermeté les incidents malheureux, actes de vandalisme et propos désobligeants dont ont été victimes l'Eglise catholique du Congo, l'évêque métropolitain de Kinshasa, le cardinal Fridolin Ambongo, ainsi que d'autres compatriotes". "Au nom de l'Assemblée nationale, je condamne avec fermeté les incidents malheureux, actes de vandalisme et propos désobligeants dont ont été victimes l'Eglise catholique du Congo, Son Eminence le cardinal Ambongo ainsi que d'autres compatriotes", a-t-il sèchement déclaré.

La priorité reste la paix, la sérénité et le mieux-être

Christophe Mboso a noté qu'en ce moment où le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, est engagé dans la lutte contre les groupes armés dans l'est du pays, le peuple congolais « a besoin de la paix, de la sérénité et de l'amélioration de son mieux-vivre ». Ainsi, il a invité le peuple congolais au calme et à la vigilance. S'adressant particulièrement aux jeunes, le président Mboso les a exhortés à ne pas céder à la « manipulation de pêcheurs en eau trouble et des politiciens véreux en mal de positionnement ». Le président de l'Assemblée nationale a, par ailleurs, appelé les services de sécurité à accroître leurs efforts pour la sécurisation des personnes et des biens. Il a également recommandé les enquêtes visant à mettre la main sur les commanditaires de ces actes déplorés.

Aux députés, le Christophe Mboso a conseillé d'avoir le même langage face à ces habitudes et comportements observés dans la communauté nationale. Notant que l'Etat de droit et la démocratie ont besoin de la paix et de sérénité pour mieux se consolider, il a souligné que le bon comportement des représentants du peuple contribuera davantage à la paix au pays.

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