Afrique: Sud Quotidien en partenariat People's Daily - Qui a réellement une position «extrêmement irresponsable et dangereuse» ?

Le 22 juillet, le gouvernement chinois a tenu une conférence de presse sur la question de la traçabilité de la COVID-19. Il a souligné que la deuxième étape devrait être retracée sur la base de la première étape de la traçabilité de la Chine. Elle devrait être guidée par les résolutions pertinentes de l'Assemblée mondiale de la santé et effectué après des discussions et des consultations approfondies entre les États membres, en soulignant que la traçabilité du virus a été effectuée dans la première étape, en particulier avec des conclusions claires, et n'a alors nul besoin d'être répétée.

La position de la Chine reflète l'attitude responsable de promouvoir la traçabilité selon des principes scientifiques et reflète le large consensus de la communauté internationale. Cependant, le porte-parole la Maison Blanche a qualifié de manière déraisonnable la position de la Chine, la qualifiant d'«extrêmement irresponsable et dangereuse». Ce n'est pas seulement un mépris du bon sens, de l'arrogance envers la science et ses objectifs fondamentaux, mais cela veut dire aussi pour les États-Unis continuer à dissimuler l'échec de leur propre lutte contre l'épidémie et se dérober à la responsabilité de dégrader la situation globale de la lutte mondiale contre l'épidémie en diffamant Chine.

Sur la question de la traçabilité du virus, qui a réellement une position «extrêmement irresponsable et dangereuse» ? Le jugement de la communauté internationale sur cette question devient de plus en plus clair. Depuis un certain temps, certaines personnes aux États-Unis se sont livrées à des manipulations politiques autour de la question de la recherche de la source. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour fabriquer des accusations contre d'autres pays. Ils n'hésitent pas à fabriquer les soi-disant «points douteux» à partir de rien. Et dans le même temps, ils ont toujours gardé secrets les nombreux points douteux liés à la propagation précoce de l'épidémie dans leur propre pays. Lorsqu'ils demandent une enquête sur d'autres pays, les États-Unis parlent toujours de «transparence » et de «responsabilité». Mais face aux doutes de la communauté internationale, les États-Unis sont toujours silencieux. Un tel contraste, en plus de l'inertie de la position de « deux poids, deux mesures » à laquelle les États-Unis ont toujours adhéré dans les affaires internationales, fait également que les gens ont de plus en plus de raisons de soupçonner qu'il y a des secrets cachés derrière.

La communauté internationale a toutes les raisons d'exiger que les États-Unis mènent une enquête de traçabilité du virus. Selon les médias américains, les Instituts nationaux de recherche sanitaire ont découvert que les preuves de l'infection à la COVID-19 dans 5 États des États-Unis sont apparues en décembre 2019. 171 nouveaux patients atteints de COVID-19 en Floride présentaient des symptômes plus tôt que le premier cas officiellement signalé dans l'État. Le maire de Belleville, dans le New Jersey, a été infecté par la COVID-19 en novembre 2019, plus de 2 mois plus tôt que le premier cas conrmé signalé aux États-Unis. En juillet 2019, une nouvelle pneumopathie associée au vapotage et dite «gros poumon blanc» a balayé de nombreux États américains, et les symptômes étaient très similaires à ceux de la COVID-19. Du 13 décembre 2019 au 17 janvier 2021, il y a eu 106 réponses positives aux détections des anticorps de la COVID-19 dans 9 États américains. Le tristement célèbre laboratoire biologique de Fort Detrick et plus de 200 bases expérimentales américaines biologiques à l'étranger sont encore plus suspects. Les États-Unis doivent évidemment aux peuples du monde et à la communauté internationale une explication à tout cela.

Une bonne réponse à «d'où vient la source de la maladie» est liée à la sécurité de la santé publique mondiale et à la question de savoir si l'humanité peut répondre plus efficacement à l'impact d'épidémies similaires. Si les États-Unis veulent vraiment découvrir ce problème scientifique et vraiment se soucier de la sécurité sanitaire mondiale, pourquoi gardent-ils alors le silence sur les doutes qui pèsent sur eux et refusent de répondre aux inquiétudes de la communauté internationale ? En plus de leur culpabilité, les gens ont aussi de plus en plus de raisons de soupçonner que les États-Unis ont depuis le début des intentions cachées. Ils ont assumé la posture de «se soucier» du traçage du virus an d'atteindre des objectifs autres que la science et ont pleinement exposé leur mentalité hégémonique de faire absolument tout ce qu'ils veulent. Afin de tromper le monde, certains politiciens américains se sont même livrés à un « terrorisme de la traçabilité ». Il a été rapporté que de nombreux scientifiques qui menaient des recherches sur la traçabilité dans l'esprit de la science ont été soumis à des pressions politiques, à des abus sur Internet et même à des menaces personnelles en raison de leurs remarques objectives et justes sur la traçabilité. Un scientifique occidental qui a participé à des recherches pertinentes a déclaré franchement aux médias : «c'est un mouvement politique organisé». De telles actions qui franchissent les limites élémentaires de la décence conduiront inévitablement à l'opposition commune des forces scientifiques mondiales et des forces de la justice. Jeremy Fall, directeur de la fondation britannique Wellcome, a souligné que la traçabilité de la COVID-19 ne peut s'appuyer que sur des preuves scientifiques fiables, «pas sur des raisons politiques, des rumeurs sans fondement ou des théories du complot»

La traçabilité de la COVID-19 dépend de la possibilité pour les scientifiques d'effectuer davantage de recherches à l'échelle mondiale. Tout acte d'intérêt personnel, abandonnant l'esprit de la science et s'engageant dans la manipulation politique ne fera qu'entraver sérieusement et saper la coopération mondiale contre l'épidémie, et ne fera que susciter un fort mécontentement et une opposition de la communauté internationale. Ce que les États-Unis devraient faire de toute urgence, c'est réfléchir sur eux-mêmes, corriger leurs erreurs et répondre aux préoccupations de la communauté internationale, plutôt que de faire des déclarations irresponsables et indécentes dans le but de continuer à se dérober à leurs responsabilités et à semer la confusion dans l'opinion publique

ZHONG SHENG, pour le Quotidien du Peuple

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