Afrique du Nord: Crise libyenne - L'Algérie salue la détermination de Denis Sassou N'Guesso

Le chef de l'Etat Congolais, président du comité de haut niveau de l'Union africaine sur la crise libyenne a reçu, le 11 septembre, à Brazzaville, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Ce dernier est venu lui rendre compte des conclusions de la nouvelle réunion sur la Libye tenue en août dernier, à Alger.

« Nous avons évoqué, au cours de notre échange, le point important relatif à la Libye. Je repars d'ici très encouragé par la détermination du président Denis Sassou N'Guesso de continuer d'assumer avec beaucoup de conviction, de dévouement, sa tâche exaltante de président de ce comité qu'il mène au nom de toute l'Afrique et pour tout le peuple libyen », a déclaré le diplomate algérien au sortir de l'audience.

« Nous sommes en droite ligne par rapport à l'échéance fixée par la communauté internationale, celle des élections devant se tenir le 24 décembre prochain, mais il y a un certain nombre de défis à prendre en charge, dont le président Sassou en est parfaitement conscient », a ajouté Ramtame Lamamara.

Le chef de la diplomatie algérienne a également transmis au chef de l'Etat congolais le message de son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Un message relatif au renforcement de l'excellence des relations diplomatiques et de coopération qu'entretiennent le Congo et l'Algérie, ainsi qu'aux efforts que les deux Etats déploient dans la lutte contre la pandémie à coronavirus.

Rappelons que sept pays voisins de la Libye (Algérie, Egypte, Tunisie, Soudan, Niger, Tchad, la République du Congo) ont participé, les 30 et 31 août, à Alger, à une réunion en vue d'établir une feuille de route pour la tenue des élections en Libye dans les délais prévus, et de parvenir à une paix durable. Le commissaire de l'Union européenne à la paix et à la sécurité, le secrétaire général de la Ligue arabe, et l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Jan Kubis, ont également assisté à cette réunion.

Au terme des travaux, les participants avaient convenu, entre autres, de « coordonner leurs efforts collectifs envers toutes les parties libyennes pour mettre fin à la crise, conformément au processus établi par l'ONU », d'envoyer une délégation ministérielle en Libye, pour s'entretenir avec toutes les parties, dans le but d'évaluer le processus politique qui précède les élections prévues le 24 décembre prochain. Ils avaient appelé également au retrait de toutes les forces étrangères, combattants et mercenaires étrangers, conformément à la résolution 2570 du Conseil de sécurité de l'ONU telle que stipulée dans l'accord de cessez-le-feu permanent, avec la nécessité d'inclure pleinement les pays voisins dans les pourparlers ou les processus lancés à cet égard.

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