Congo-Kinshasa: Cadastre Minier - Le Permis de Recherche (PR) 12805, un vieux dossier réglé, clôturé et classé

Le Cadastre Ministre salue la décision gouvernementale ainsi que l'initiative de l'Assemblée Nationale d'engager un audit du Registre des droits miniers et des activités minières, en général, pour mieux identifier les failles du système.

Il en est également réconforté. Car, ces deux initiatives-là rejoignent, si heureusement, les préoccupations exprimées à maintes reprises par son Directeur Général, M. Jean-Félix Mupande, sur l'avenir du secteur minier en RDC qui, faute d'une politique cohérente, se désindustrialise inexorablement comme le montre si bien l'intensification des exploitations artisanales, les conflits récurrents de celles-ci avec les activités industrielles ainsi que la prolifération des opérateurs en marge de la légalité.

Affaire PR 12805

Campagne de désinformation et d'intoxication. Montage grossier. Imagination spécieuse, infructueuse et hasardeuse. Démarche à haut risque frisant la diffamation et la dénonciation calomnieuse Des coups bas se multiplient à l'infini contre Jean-Félix Mupande. Et, pourtant, pour chacun des dossiers relevant de la compétence du Cadastre Minier, depuis qu'il préside à sa destinée, il existe un registre des droits miniers ainsi qu'une carte cadastrale permettant à toute personne intéressée d'y jeter un coup d'œil inquisiteur et de s'assurer aussi bien de la traçabilité que de la transparence dans la gestion.

Voici qu'un dossier litigieux du Permis de Recherche (PR) 12805 qui, à ce jour, a été réglé, clôturé et classé, a été malicieusement monté en épingles, juste pour tenter, désespérément, d'arracher la tête de Mupande, souiller son honneur et sa réputation au moment où Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, du haut de sa toute puissante magistrature suprême, parle aujourd'hui de la revisitation des contrats miniers et de la mise à l'index de tous les mandataires publics au passé hybride et à la gestion opaque. Heureux qu'il n'est ni un cuistre à la langue de bois, ni une proie facile à abattre.

Hier, en effet, le Département de Communication du Cadastre Minier, a décidé de remettre les clepsydres à l'heure. Dans un communiqué, un éclairage a été donné sur l'exégèse et la gestion de ce dossier dans lequel il a été démontré que la Société Kimia Mining Investment, quoique soupçonnée d'activités illicites en Ituri, ne détient pas dans son portefeuille, le Permis de Recherche 12805. Par contre, la tentative, par cette Société-là, d'occuper frauduleusement le site qu'elle avait, pourtant, visé et en dépit de multiples complices dans la chaîne d'instruction, avait été déjouée et combattue par un dispositif rigoureux de contrôle interne.

Pour rappel, le Cadastre Minier, sous l'impulsion de Jean-Félix Mupande depuis 2005, est à l'œuvre de la nation et assume pleinement sa mission de conservateur du Registre des droits miniers dans la plus grande transparence. D'ailleurs, l'ITIE, dans son dernier rapport qui couvre les années 2018, 2019 ainsi que la moitié de 2020, l'avait aussi reconnu et certifié. Découvrez, ci-dessous, la teneur de ce communiqué qui, au fond, met fin à toutes sortes des spéculations inutiles et à des circonlocutions oiseuses sur un dossier, pourtant, clair comme de l'eau de roche dans un verre clair.

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