Afrique: Salon du livre africain de Paris - Clap de fin

Les trois jours de la vitrine culturelle africaine à travers le livre ont pris fin. Le premier Salon du livre africain autour du thème "Les Afriques" s'est déroulé avec une fréquentation populaire inattendue.

Soutenu par la ville de Paris, la mairie du VIe arrondissement et d'autres partenaires, la ville, en son quartier latin, a accueilli du 24 au 26 septembre les représentants du reflet actuel de l'image des littératures du continent africain dans leur richesse et leur diversité.

Erick Monjour, directeur et créateur de cette rencontre, prévoyait d'établir le bilan à partir de l'évaluation de la fréquentation du public, son ressenti global et la participation aux conférences accessible sur réservation. L'intérêt d'un public large varié, constitué en partie par les amateurs de littérature et de culture africaine, dont une part importante de la diaspora, s'est manifesté au-delà des attentes par son effective participation jusqu'à braver les intempéries du dernier jour, et subissant les contraintes dominicales des transports.

Il comptait également évaluer la jauge de la fréquentation. Pour ce critère, l'évaluation est bonne à en croire les avis recueillis auprès des représentants de Karthala, l'Harmattan, Présence africaine, Éditions LC, les Éditions +, Éditions Renaissance Africaine, Lettres mouchetées ou Paari pour ne citer que ces représentants du livre africain de Paris. « Quel succès ! Énormément de monde. Personne ne s'attendait à une telle réussite ! C'est un franc succès ! », s'est exclamée au deuxième jour Alpha Mobe Mukazali, de la République démocratique du Congo, collection de livres pour enfants avec images en couleur.

Les tables rondes, de manière hybride, en présentiel et virtuel, ont suscité une réelle adhésion. Deux de ces tables ont eu Boniface Mongo-Mboussa et Henri Djombo en tant qu'intervenants.

De leur côté, Doris Kelanou, Marie Fauney Ngombé, Gaylord Fortune Pouabou et Ferréol Gassackys avec son roman « Cadenas » ont été sollicités pour des séances de dédicace, à la rencontre de lecteurs.

Le 26 septembre à 18h, le public, dont l'entrée était gratuite, a assisté au clap de fin donné par une prestation de Jean-Yves Bertogal alias JYB Slam'Litt :

« Au fond de moi il y a de l'espoir mon petit cœur d'enfant

Qui s'est encore épanoui, même si c'est le moment d'un instant ! »

Une belle surprise très réconfortante pour les organisateurs qui ont confié leur intention de reconduire cette rencontre à une fréquence biennale à partir de 2022, car, désireux de combler le vide du salon du livre africain à Paris, à un endroit accessible pour tous.

http://www.salondulivreafricaindeparis.com/

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