Afrique: « Octobre rose » au Tchad consacré par les autorités nationales à la lutte contre le cancer.

« Octobre rose » au Tchad a été consacré par les autorités nationales à la lutte contre le cancer. En prélude à cette importante initiative nationale, le Représentant de l'OMS au Tchad s'est adressé à la Presse. Parlant du cancer, ce fléau qui, en 2020, a emporté 10 millions de vies, dont 70% dans les pays à faible et à revenu intermédiaire, dont le Tchad fait partie, il a insisté sur la prévention en agissant sur les facteurs qui font souvent le lit du cancer à savoir le surpoids et l'obésité, la sédentarité, fumer et abuser de l'alcool et ne pas manger équilibré essentiellement des fruits et légumes dont le Tchad dispose en abondance.

Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo est aussi revenu sur un autre moyen important de prévention contre le cancer à savoir la vaccination contre l'hépatite B à la naissance. En effet,

a t il fait remarquer, cette infection est à la base de plusieurs cas de cancers au Tchad et en Afrique en général. Or le vaccin contre l'hépatite B fait partie de la vaccination de routine au Tchad. En faisant vacciner son nouveau-né contre l'hépatite B, a-t-il souligné, on le prévient du cancer du foie.

Dans son interview, le Représentant de l'OMS est revenu longuement sur le registre du cancer, un outil permettant de colliger et d'analyser toutes les données dont dispose le pays sur le cancer. Cet outil sur lequel ont travaillé conjointement les experts du Ministère de la Santé Publique et de la Solidarité Nationale (MSPSN) et de l'OMS est la fondation même de la lutte contre le cancer. En effet en santé publique, si on n'a pas de données, on navigue à vue car on ne peut ni apprécier ni évaluer les efforts fournis dans la lutte contre une maladie comme le cancer. Le registre du cancer est une boussole dans la lutte contre ce fléau. Il est essentiel pour la surveillance des types de cancers, leur incidence dans la population ainsi que l'ampleur du problème. Il oriente la recherche et permet des planifier les interventions préventives et curatives en fonction des types de cancers. Le Représentant de l'OMS a parlé aussi de l'importance du diagnostic précoce de certains cancers (dont les moyens, certes limités, existent au Tchad), afin de pouvoir les prendre en charge à temps

« Octobre rose » au Tchad a été consacré par les autorités nationales à la lutte contre le cancer. En prélude à cette importante initiative nationale, le Représentant de l'OMS au Tchad s'est adressé à la Presse. Parlant du cancer, ce fléau qui, en 2020, a emporté 10 millions de vies, dont 70% dans les pays à faible et à revenu intermédiaire, dont le Tchad fait partie, il a insisté sur la prévention en agissant sur les facteurs qui font souvent le lit du cancer à savoir le surpoids et l'obésité, la sédentarité, fumer et abuser de l'alcool et ne pas manger équilibré essentiellement des fruits et légumes dont le Tchad dispose en abondance.

Dr Jean-Bosco Ndihokubwayo est aussi revenu sur un autre moyen important de prévention contre le cancer à savoir la vaccination contre l'hépatite B à la naissance. En effet,

a t il fait remarquer, cette infection est à la base de plusieurs cas de cancers au Tchad et en Afrique en général. Or le vaccin contre l'hépatite B fait partie de la vaccination de routine au Tchad. En faisant vacciner son nouveau-né contre l'hépatite B, a-t-il souligné, on le prévient du cancer du foie.

Dans son interview, le Représentant de l'OMS est revenu longuement sur le registre du cancer, un outil permettant de colliger et d'analyser toutes les données dont dispose le pays sur le cancer. Cet outil sur lequel ont travaillé conjointement les experts du Ministère de la Santé Publique et de la Solidarité Nationale (MSPSN) et de l'OMS est la fondation même de la lutte contre le cancer. En effet en santé publique, si on n'a pas de données, on navigue à vue car on ne peut ni apprécier ni évaluer les efforts fournis dans la lutte contre une maladie comme le cancer. Le registre du cancer est une boussole dans la lutte contre ce fléau. Il est essentiel pour la surveillance des types de cancers, leur incidence dans la population ainsi que l'ampleur du problème. Il oriente la recherche et permet des planifier les interventions préventives et curatives en fonction des types de cancers. Le Représentant de l'OMS a parlé aussi de l'importance du diagnostic précoce de certains cancers (dont les moyens, certes limités, existent au Tchad), afin de pouvoir les prendre en charge à temps

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