Gabon: GSEZ Airport adhère au maintien du niveau de sécurité sur ses aéroports

Libreville — La sécurité aérienne fait l'objet à travers le monde de toutes les préoccupations car selon le directeur de GSEZ Airport, Igor Simard, « il s'agit d'adopter une approche inclusive impliquant toutes les parties prenantes internes et externes dont les activités ont un impact direct ou indirect sur la sécurité ».

M. Simard souligne en outre que « c'est l'occasion pour chaque acteur de se fixer des objectifs internes afin de contribuer aux efforts généraux de l'aéroport dans le maintien du niveau de sécurité optimal pour réduire le taux d'accident / incident sur la plateforme ; et, d'autre part, promouvoir et améliorer notre culture de sécurité en se partageant les expériences et connaissances ».

C'est le 14 Octobre dernier, que GSEZ Airport à célébré la 1ère journée de la sécurité aérienne sous le thème "Dommage causé par un corps étranger/débris (Foreign Object Debris, FOD". Un évènement aux enjeux doubles, à en croire le directeur de GSEZ Airport.

«D'une part, il s'agit d'adopter une approche inclusive impliquant toutes les parties prenantes internes et externes dont les activités ont un impact direct ou indirect sur la sécurité, occasion pour chaque acteur de se fixer des objectifs internes afin de contribuer aux efforts généraux de l'aéroport dans le maintien du niveau de sécurité optimal pour réduire le taux d'accident / incident sur la plateforme ; et, d'autre part, promouvoir et améliorer notre culture de sécurité en se partageant les expériences et connaissances», a déclaré Igor Simar.

Ce dernier a réaffirmé sa volonté d'assurer la sécurité sur l'aérodrome afin d'échapper à la spirale des accidents qui a pris des proportions inquiétantes à travers le monde.

Au cours de ces deux dernières années, l'Association des transporteurs aériens internationaux (Iata) a recensé près de 90 cas d'accidents pour 290 compagnies membres, soit un pourcentage de 82% du trafic mondial. Face aux pertes en matériel et vies humaines causés par ce phénomène, il convient de réduire le nombre d'accidents dans le secteur aérien.

«La sécurité aérien ne s'improvise pas, elle s'apprend, elle s'applique et implique des personnes. Il est donc indispensable que tous les acteurs de la chaine du transport aérien s'impliquent de manière à réduire le nombre d'incidents et accidents», a poursuivi Igor Simar.

Selon un rapport de l'IATA, Le nombre total d'accidents a diminué, passant de 52 en 2019 à 38 en 2020. Le nombre total d'accidents mortels a aussi diminué, passant de 8 en 2019 à 5 en 2020. Le taux global d'accidents était de 1,71 accident par million de vols.

Malgré la baisse du trafic aérien en 2020 à la suite de la pandémie de coronavirus, le taux d'accident reste très haut avec 132 personnes tuées dans des accidents d'avions commerciaux. En 2019, année marquée par l'accident du Boeing 737 MAX d'Ethiopian Airlines (157 morts), un total de 240 morts dans huit accidents avaient été recensés, indique l'Association internationale du transport aérien dans son rapport annuel sur la sécurité publié mercredi 24 mars.

En 2020, les principaux accidents mortels comptabilisés pour les avions de ligne régionaux, moyen et long-courriers sont celui d'un Airbus A320 de Pakistan international airlines (PIA) le 22 mai à Karachi (98 morts) et celui d'un Boeing 737 d'Air India Express le 7 août à Calcutta (21 morts). Ils ne comprennent pas les 176 morts de la catastrophe du Boeing 737 d'Ukraine International Airlines (UIA), abattu le 8 janvier peu après son décollage de Téhéran par un missile tiré par la défense anti-aérienne iranienne.

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