Madagascar: Accident à Ambatobe - Un garçon succombe

Parmi les blessés par l'accident de l'escorte présidentielle dimanche, un garçon de 8 ans n'a pas survécu.

Selon les explications du médecin général Fanomezantsoa Rakoto, directeur général du Centre hospitalier de Soavinandriana, l'enfant est décédé hier peu après 8 heures, après une longue tentative de réanimation par les médecins.

L'accident de dimanche a fait dix blessés, dont six civils et quatre militaires. Sur les six civils, cinq sont des enfants. Tous les blessés ont été transférés à l'hôpital militaire. L'état de Tsihoarana Raharimalala se serait détérioré et sur accord de sa famille, il a été opéré dans la nuit de dimanche à lundi, vers minuit et 30 minutes.

L'opération a duré près de quatre heures, ajoute le directeur général du Centre hospitalier de Soavinandriana. Alors que l'enfant était en salle de réveil, il y a eu une complication. «Malgré les tentatives de réanimation, il n'a pas survécu», regrette le médecin général Fanomezantsoa Rakoto.

État stable

Après avoir été au chevet des blessés depuis dimanche, une délégation de la présidence de la République a présenté ses condoléances à la famille de Tsihoarana Raharimalala, à Ambatobe. Selon la médecin colonel Hanitrin'ny Ala Durendale, chef de service des urgences du Centre hospitalier de Soavinandriana, l'état des blessés est stable et leur pronostic vital n'est pas engagé. «Trois enfants et une femme de 25 ans sont toujours sous surveillance, néanmoins», ajoute-t-elle.

Dimanche, vers 15 heures 45 minutes, alors que le cortège présidentiel s'engageait dans la route sinueuse d'Ambatobe, un enfant a soudainement traversé. «Croyant que le cortège était terminé et ne voyant pas le dernier véhicule, un enfant a traversé la route», a expliqué le général Rakotoniaina. Aussi, le chauffeur du véhicule militaire clôturant le convoi présidentiel a freiné brusquement pour éviter de heurter l'enfant.

En conséquence, le véhicule blindé de l'armée s'est retourné, pour se retrouver quatre roues en l'air sur le côté droit de la chaussée. Deux militaires qui ont été éjectés du véhicule auraient fortement heurté les civils blessés. Un scénario confirmé par Marie-Jeanne, grand-mère de Tsihoarana Raharimalala, dans une interview télévisée, hier.

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