Cote d'Ivoire: Fédération ivoirienne de football - Ces actes qui ne sont pas profitables au football ivoirien

11 Novembre 2021

La stratégie est toute trouvée. Barbouiller la présidente du Comité de normalisation. Mariam Dao Gabala (MDG). La sénatrice dont le crime est d'avoir été choisie par la FIFA pour mettre de l'ordre dans la maison FIF. A bientôt dix mois de gestion du football ivoirien, l'ancienne présidente du comité de suivi de redressement de l'UNACOOPEC-CI réalise des avancées notables.

Au point de rassurer la grande majorité des membres actifs et le mouvement sportif sur sa capacité à doter la maison de verre de nouveaux dirigeants avant la fin de l'année. Mais cette marche vers de lendemains qui chantent n'est pas du goût de tout le monde. Par des actes d'une bassesse inouïe, par des invectives et autres agissements, certaines personnes œuvrent à saboter la normalisation.

Sinon comment comprendre toute cette volée de bois vert contre cette administration dirigée par MDG, juste parce qu'elle a décidé de faire un audit de la gestion de la FIF. L'audit n'est-il pas une opération qui vise à vérifier l'ensemble des comptes et les rapports annuels d'une entreprise ? Oui, l'audit permet de s'assurer que la comptabilité de l'entreprise, de la société, de l'organisme, ... , est tenue dans le respect des normes comptables en vigueur.

Ce contrôle permet juste de mettre en évidence les éventuelles fraudes ou omissions. C'est à cet exercice que le comité de normalisation s'est adonné. Sans plus. La normalisation n'a accusé personne Alors que ce rapport n'accable personne, qu'est-ce qui peut bien expliquer les différentes sorties acerbes contre la normalisation et ses responsables ? Des dirigeants de club ont dénoncé des actes de non gouvernance de l'ancien comité exécutif.

Mais est-ce la conclusion de l'audit dont le rapport est disponible et à portée des membres actifs à la FIF ? Il est vrai que certains peuvent penser que ce qui se passe actuellement peut leur être préjudiciable. Mais jusqu'à preuve du contraire, la normalisation n'a accusé personne. D'où sort toute cette agitation. La normalisation parle des faits. Alors pourquoi toute cette agitation ? Que se reprochent tous ceux qui tirent à boulets rouges sur Mariam Dao Gabala et ses collaborateurs ?

Tous autant qu'ils sont, ils sont plus que pressés à partir de là. Autant il faut les aider à accomplir leurs missions dans les délais que de les vilipender, de chercher à détruire ce qu'ils tentent de faire en bien pour le football ivoirien. Toute cette agitation, il faut le dire tout net, a pour but de détruire complètement ce qui reste du football ivoirien.

Les agitateurs sont simplement les ennemis du football ivoirien. Vus et identifiés comme tels, il faut les traiter comme l'exige leur statut. Car à y regarder de près, tout est fait pour parvenir à un blocage. Sortir de la fausse adversité Alors que Mariam Dao Gabala et ses collaborateurs ne disent pas autre chose que leur feuille de route. Ils veulent boucler leur travail au plus tard en fin d'année 2021. Une raison de les soutenir et les accompagner pour permettre au football ivoirien de retrouver la normalité. Mais que nenni !

Au lieu de faire corps avec la normalisation pour sortir de cette situation inconfortable, certains ont choisi la voie de l'adversité. Une attitude qui s'apparente à celle des mauvais perdants qui savent qu'ils ne peuvent plus rien apporter mais qui décident de tout détruire avant de partir. Sinon, le comportement auquel on assiste de certains dirigeants est déshonorants. Il est évident que s'il y a bouclage, la FIFA va évaluer la situation et proroger la normalisation.

Ce qui pourrait être avec Mariam Dao Gabala ou quelqu'un d'autre. Toujours est-il qu'il y aura une normalisation. Alors pourquoi ne pas œuvrer tous ensemble pour en sortir ? L'essentiel aujourd'hui est de finir avec cette administration provisoire. Mais c'est avec la conjugaison des efforts que cela sera possible. Et non dans la fausse belligérance entretenue au détriment du football ivoirien.

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