Congo-Kinshasa: Possible suppression de milliers d'emplois dans la firme Kamoto Copper Company

La firme Kamoto Copper Company envisage de supprimer des milliers d'emplois occupés par des Congolais dans la province du Lualaba pour les remplacer par des étrangers, alerte de la Commission Nationale des Droits de l'Homme.

C'est par une correspondance que la Commission nationale des droits de l'homme dans la province du Lualaba, a alerté début novembre les autorités congolaises sur la probable rupture des contrats de sous-traitance qui lient le consortium Kamoto Copper Company, géant minier, à trois sociétés congolaises de gardiennage.

Les entreprises concernées devraient mettre au chômage des milliers d'agents locaux. Pour la représentation locale de la CNDH, la rupture de ces contrats de sous-traitance se ferait au profit de sociétés sud-africaines. Ce qui, selon la représentation de la commission, est contraire à la loi congolaise sur la sous-traitance en RDC.

Selon le journal Forum des As, des sources au Lualaba confient déjà que des démarches entreprises localement pour remplacer les sociétés de gardiennage congolaises, n'ont pas abouti. Selon nos sources, les sociétés sud-africaines ont entrepris des démarches auprès du gouvernement central dans l'espoir de remporter le marché.

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