Congo-Brazzaville: Changement climatique - Le Dr Maurice Itous-Ibara propose le magnétisme vital

Quelques jours après la tenue de COP 26 à Glasgow, en Ecosse, le chercheur congolais, le Dr Maurice Itous-Ibara, a présenté une conférence sur le thème " Le magnétisme vital, sa place dans l'environnement traditionnel et dans l'environnement moderne : du règlement climatique traditionnel au règlement climatique moderne ". C'était à l'occasion de la Journée scientifique organisée au mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, la semaine dernière.

Devant la crème d'enseignants (maîtres de conférence et maîtres assistants) de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines de l'Université Marien-Ngouabi, le Dr Maurice Itous-Ibara a centré son exposé sur deux grands points, à savoir l'environnement traditionnel et l'environnement moderne.

Concernant l'environnement traditionnel, il a procédé aux questionnements pour obtenir la solution. Comment les ancêtres africains, surtout ceux de la République du Congo, réglaient-t-ils le climat quand celui-ci réchauffait ? Ou encore quels sont les éléments qui constituent le règlement climatique traditionnel ? Selon lui, il y a des éléments polluants et non polluants qui forment le magnétisme terrestre.

Les éléments polluants sont ceux qui détruisent l'environnement. Parmi ceux-ci et qui contiennent l'énergie polluante en quantité planétaire, il y a "le serpent et le caïman" qui sont dotés du carbone. Le serpent, préparé dans le sens de la destruction, prend la forme de tous les éléments de l'environnement : cyclone, ouragan, pluie diluvienne, disette, déforestation ou destruction des forêts, mort des hommes, du bétail, ... , contribuant au réchauffement climatique moderne. Le caïman, surtout celui présentant les lèvres rougies, est souvent utilisé pour la destruction par les inondations répétées, les érosions, la foudre et ses destructions de masse.

Quant aux éléments non polluants, le Dr Maurice Itous-Ibara se réfère aux sociétés traditionnelles ou judicatures ancestrales sérieuses se reconnaissant par la loi de Dieu qui joue un rôle d'énergie non polluante. Il a pris l'exemple dans la Bible, en disant que lorsque Moïse reçut les commandements de Dieu sur la terre africaine (Egypte) au Mont Sinaï, ceux-ci descendirent sous la forme du feu ardent non polluant, saint et propre. L'essentiel de ces commandements étaient : Tu ne tueras pas, ne voleras pas, ne commettras pas d'adultère. ...

Parmi les sociétés initiatiques ou sociétales traditionnelles ou encore judicatures ancestrales, il a cité Otwere, Okani, Ondinga, Lebayi (chez les Mbosi) ; le Nkouembali (chez les Téké) ; le Lemba (chez les Kongo) ; le Tchikoumbi (chez les Vili) ; le Ndzobi (chez les Mbéré) ; ... Toutes ces sociétés, a-t-il dit, s'opposent à la destruction de l'environnement. Elles jouent un rôle régulateur, réglementaire du climat tant environnemental que social. Elles sont le socle de la morale, de l'éthique, de l'amour par la lutte contre les antivaleurs.

Pour le Dr Maurice Itous-Ibara, le serpent est une bête hyper-carbonée. Il détruit l'environnement au même titre que le carbone ou dioxyde de carbone (CO2). D'où, il propose l'équation du règlement climatique traditionnel par la formule suivante : énergie polluante (serpent, caïman) + énergie non polluante (commandement ou lois des sociétés traditionnelles) - Magnétisme terrestre.

Intégrer le soleil dans le réglement climatique

Quant à l'environnement moderne, le Dr Maurice Itous-Ibara propose le règlement climatique à température zéro, zéro degré Celsius. En effet, parmi les grands défis de la science au XXIe siècle naissant, il y a le réchauffement climatique. Les conférences des parties (Cop15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25 et la COP 26 qui vient de se tenir à Glasgow, en Ecosse) ont toutes connu des échecs, par faute de pragmatisme, d'action sur le terrain et de politique efficiente.

Concernant l'équation du règlement climatique moderne, le Dr Maurice Itous-Ibara pense que l'élément fondamental est le soleil. Il produit une énergie solaire dite renouvelable disponible, propre et saine. Mais on ne peut avoir le soleil à volonté, on ne peut se l'approprier ni le manipuler. Toutes les énergies renouvelables que le soleil produit ne sont qu'à 17% : énergie éolienne, hydraulique (eau), biomasse (plantes), géothermique (chaleur)... , comme on ne peut avoir le soleil à volonté, il faut créer les soleils virtuels à 83% afin de se permettre de régler la température climatique à zéro, zéro degré Celsius. Les éléments ou ressources qui ont la même équivalence que le soleil, sont les gisements de pétrole ; des mines et des plantes.

Combien de soleils virtuels faut-il pour trouver un soleil naturel ou l'équivalence d'un soleil naturel dont le cœur dégage une température de 1 300 000 000 degrés Celsius ? Le nombre est de 900 000 000 de soleils virtuels ou 900 000 000 de gisements de pétrole, de mines et de plantes renouvelables. Pour lui, la méthode qui permet le règlement climatique à température zéro, zéro degré Celsius s'appelle : " Méthode à magnons ".

Elle consiste dans la culture des énergies renouvelables du sol et du sous-sol (pétrole non polluant, mines non polluantes, plantes non polluantes qui sont à équilibrer avec les hydrocarbures et mines polluantes) de cette manière : 897 305 340 énergies non polluantes (pétrole non polluant, mines non polluantes, plantes non polluantes) = 900 000 000 de gisements d'énergies renouvelables ou 900 000 000 de soleils virtuels ou socles du Magnétisme vital.

La méthode à magnons consiste dans la réalisation d'un monde sans carbone quand la planète terre passe à une température zéro, zéro degré Celsius. C'est une nouvelle civilisation universelle énergétique millénaire qui naît. Cependant, tous les pays ne sont pas accessibles aux énergies renouvelables du sol et du sous-sol. Car, il y a des terres hostiles à ces énergies renouvelables. Jusque-là, il n'y a que huit pays qui peuvent recevoir la culture des énergies renouvelables du sol et du sous-sol, entre autres, la République du Congo (441 100 000 gisements), la Côte-d'Ivoire et la Tunisie (207 200 000), le Nigeria et le Malawi (8 900 000) gisements d'énergies renouvelables. Le seul problème, dit-il, demeure dans le financement de ce mégaprojet.

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