Afrique de l'Ouest: Les pays du bassin MSGBC invités à poursuivre l'exploitation de leurs énergies fossiles

Diamniadio — Le président de la Chambre africaine de l'énergie, NJ Ayuk, a invité, jeudi, à Diamniadio (ouest), les cinq pays du bassin sédimentaire MSGBC, dont fait partie le Sénégal, à ne pas renoncer à leur décision d'exploiter les énergies fossiles, le gaz et le pétrole notamment.

Il a fait cette recommandation aux Etats du MSGBC en guise de réplique à la volonté annoncée par certains pays développés, lors de la dernière conférence des Nations unies sur le climat, d'arrêter de financer l'exploitation des énergies fossiles.

"Il ne faut pas reculer. Il ne faut pas renoncer", a lancé NJ Ayuk lors de l'ouverture de la première édition de la conférence-exposition du MSGBC Oil, Gas & Power, dans cette ville située à une trentaine de kilomètres de Dakar.

Plusieurs découvertes de gaz et de pétrole ont eu lieu durant ces dernières années, dans le bassin MSGBC, qui réunit, outre le Sénégal, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Mauritanie.

La Mauritanie et le Sénégal envisagent d'exploiter ensemble, à partir de 2023, leurs gisements d'hydrocarbures.

"Le moment est venu d'exploiter ce bassin. Il faut le faire. Nous ne pouvons pas renoncer à la volonté de donner un avenir [meilleur] à nos populations", a insisté le président de la Chambre africaine de l'énergie.

La conférence-exposition du MSGBC Oil, Gas & Power s'est ouverte en présence du président sénégalais, Macky Sall.

Le ministère du Pétrole et des Energies prend part à cette rencontre de deux jours, dont les participants discutent des "énergies du futur" et du financement de la "transition énergétique".

Les participants viennent des pays du bassin MSGBC, de la Côte d'Ivoire, du Maroc et du Nigeria.

Des représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de l'Organisation des pays africains producteurs de pétrole y prennent part.

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