Congo-Kinshasa: Le phénomène tatouage bat son plein à Bandalungwa

Depuis quelques décennies, les dessins d'incruster dans la chair se propage d'une façon exponentielle. Des tribus antiques aux prisonniers puis les vedettes.

Le terme tattoo, qui est la traduction anglaise de tatouage, le plus en plus employé en français, le mot provient du tahitien tatau, qui signifie " dessein des dieux ". A la fin des années 1700, le mot sera francisé en " Tatouage ", le tatouage est un dessin indélébile exécuté en introduisant sous la peau des pigments des couleurs.

Chez les jeunes, à partir de 13 ans, un enfant envisage de se faire tatouer ou se faire des piercings. Chose qui n'était pas fréquente à l'époque. Les tatouages et les piercings tirent leurs origines dans les anciennes traditions et leurs caractéristiques dépendent des différentes cultures. Dans certaines religions ce phénomène incarne des mystiques, en se faisant tatouer ou se faire de piercing qui se font dans certaines parties du corps, a toujours une signification bien définie.

La plupart de kinois rencontrés lors d'une descente dans la commune de Bandalungwa expliquent que cette pratique n'a pas de signification pour les congolais. " Se faire tatouer et percer était juste par influence des amis. Il était dans un groupe ou tous les membres portaient des tatouages dans toutes les parties du corps. Il ne voulait pas être diffèrent des autres, il avait accepté de se faire tatouer sans connaitre la sinisation de ce qu'on lui dessinait au corps", a fait savoir John Matuidi avant de poursuivre que les gens considèrent cette pratique comme un besoin esthétique juste pour embellir le corps en oubliant que cela transmet directeur le message dans le milieu que nous vivons.

Il faut retenir que celui ou celle qui se fait tatouer détruit toutes ses cellules du pigmentation de la peau. En cas d'urgence pour la transfusion du sang, cette personne ne pourra pas être donateur, parce qu'il aura infecté son sang à travers l'ancre utilisé pour se faire tatouer. Il y a également le risque de la transmission de certaines maladies comme le cancer de la peau.

Se marquer d'une façon à " couper le lien "

Très souvent, c'est pendant la puberté que les jeunes ont souvent tendance à perdre les pédales dans la vie, et ne maitrise pas totalement leurs nouvelles identités. Les moins de 17 ans préfèrent se faire de piercing, les jeunes garçons préfèrent l'arcade de sourcille ou encore de l'oreille, les jeunes filles préfèrent s'orner le nombril ou le nez d'un bijou, voir même tous les pavillons de oreilles et la langue. Aux jeunes d'aujourd'hui de faire attention à la mode.

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