Le Ministère public de Genève a annoncé la clôture de l'instruction concernant l'affaire Anastasie Biya Eyenga. Une ordonnance pénale sera prochainement rendue à son encontre pour diffamation, calomnie et injure sur Snapchat, en raison de publications visant Reprudencia Sonkey.
Les faits reprochés
Selon le document officiel, Anastasie Biya Eyenga est accusée de :
1. Diffamation (art. 173 CP)
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- Publications de juillet 2021 où elle qualifie Reprudencia Sonkey de "scammer", "fraud" et "fraudulent", insinuant qu'elle aurait usurpé l'identité de nombreuses personnes.
2. Calomnie (art. 174 CP)
- 26 octobre 2021 : Utilisation des termes "dope dealer", "whole blow dealer", et une allégation sur la vente de produits non autorisés.
- 27 octobre 2021 : Accusation selon laquelle Reprudencia Sonkey blanchirait de l'argent via la vente de cocaïne.
3. Injure (art. 177 CP)
- 26 octobre 2021 : Insulte directe avec les mots "lil coke whore".
Classement partiel et infractions contre l'honneur
Une partie des accusations a été classée, notamment certaines publications de juillet 2021 et d'octobre 2021 où Anastasie Biya Eyenga traitait Reprudencia Sonkey de "voleuse d'identité", "usurpatrice d'identité" et se moquait de son état mental.
Un rappel sur les risques juridiques des publications sur les réseaux sociaux
Cette affaire souligne les dangers des fausses accusations et de l'usage abusif des réseaux sociaux. Les peines pour diffamation, calomnie et injure en Suisse peuvent aller jusqu'à des sanctions pénales sévères, rappelant l'importance de la prudence en ligne.