Genève — La délégation soudanaise, conduite par le ministre de la Justice, Dr. Moawia Mohamed a conclu sa participation à la 58ème session du Conseil des droits de l'homme. Ce qui comprenait la déclaration du Soudan lors de la séance de dialogue interactif sur la situation des droits de l'homme au Soudan, où la déclaration s'est concentrée sur le récit des atrocités commises par la milice rebelle et ses graves violations du droit international humanitaire, des droits de l'homme et des Conventions de Genève.
La déclaration comprenait une explication détaillée du soutien extérieur comme raison majeure de la prolongation de la guerre, expliquant l'implication des Émirats arabes unis dans l'armement de la milice rebelle et la poursuite de ce soutien malgré les résolutions du Conseil de sécurité appelant à la fin de ce soutien.
La déclaration a également passé en revue le rôle des forces armées soudanaises dans l'accomplissement de leur devoir constitutionnel de défendre l'État et son peuple et de protéger les civils contre les atrocités des milices rebelles. La déclaration a également abordé les efforts du gouvernement pour protéger les victimes de violences sexuelles et assurer réparation et justice. La déclaration a précisé l'engagement du gouvernement à faciliter le travail des organisations humanitaires.
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À la fin de la séance, le ministre a répondu au représentant des Émirats arabes unis qui a tenté de nier l'implication de son pays dans le soutien à la milice, la réponse affirmait que l'implication des Émirats arabes unis dans le soutien et le parrainage de la milice rebelle-FSR n'est pas seulement une accusation, mais plutôt une implication prouvée par le rapport du Groupe d'experts des Nations Unies dans son rapport depuis janvier 2024, et le rapport a été publié en tant que document des Nations Unies.