Sénégal: Riz et maïs - Une hausse des surfaces emblavées dans la région de Matam, selon la SAED

Kobilo (Matam) — Les superficies emblavées pour les prochaines cultures de riz et de maïs sont plus importantes que les précédentes, en raison du soutien fourni par l'État aux producteurs victimes des inondations causées par le débordement du fleuve Sénégal en 2024, a-t-on appris du directeur général de la Société d'aménagement et d'exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), Alassane Bâ.

"De grandes avancées ont été notées pour la contre-saison froide de maïs, avec 1 100 hectares cultivés, contre 400 l'année dernière. Pour la contre-saison chaude de riz, les superficies sont passées de 1 600 à presque 3 000 hectares", a-t-il signalé.

M. Bâ prenait part à une visite des périmètres irrigués villageois de Hamady Hounaré, de Kobilo, de Matam et d'Orkadiéré, dans la région de Matam (nord).

Cette hausse des surfaces emblavées pour la culture du riz et du maïs est le résultat du soutien que l'État a fourni aux producteurs victimes des inondations de l'année dernière, a-t-il dit.

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Des semences, des engrais et d'autres intrants agricoles leur ont été offerts.

"Ces données montrent qu'il y a [un] regain d'intérêt pour l'agriculture, ici, dans la région de Matam. Si on protège les cultures, Matam va contribuer de manière significative à l'atteinte de la souveraineté alimentaire" du pays, a assuré Alassane Bâ.

La visite a eu lieu en présence des autorités administratives d'Agnam, de Kanel, de Matam, d'Ogo, d'Orkadiéré et de Ouro Sidy.

La solarisation - l'installation de panneaux solaires dans les champs, dans le but de réduire le coût de l'électricité - n'est effective qu'à Orkadiéré et à Kobilo, selon Alassane Bâ.

"Notre objectif est d'arriver à la solarisation universelle. Cela permettra de diminuer de près de 40 % les factures d'électricité", a-t-il dit.

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