Joshua Osih, Chairman du Social Democratic Front (SDF), relance le débat sur le fédéralisme comme solution aux défis structurels du Cameroun. Dans une série de sept publications, il entend démystifier ce concept souvent mal compris dans le paysage politique national.
Le fédéralisme : Un concept mal perçu
Selon Osih, le fédéralisme reste l'une des formes de gouvernement les plus efficaces, mais aussi l'une des plus mal interprétées au Cameroun. Les détracteurs y voient souvent :
- Un risque pour l'unité nationale
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- Une source potentielle de désordre
- Une menace pour la cohésion sociale
Pourtant, le député SDF affirme que cette méfiance repose sur une méconnaissance du vrai sens du fédéralisme. "Ce n'est pas une question de frontières, mais de fonctionnement étatique", insiste-t-il.
Les avantages du modèle fédéral
Le fédéralisme proposé par le SDF se présenterait comme une solution pour :
1. Rapprocher le pouvoir des citoyens grâce à une décentralisation effective
2. Optimiser la gestion des ressources par une meilleure répartition des compétences
3. Renforcer l'efficacité administrative via des gouvernements régionaux plus réactifs
Un débat qui divise
La question du fédéralisme au Cameroun n'est pas nouvelle, mais elle reste sensible :
- Les partisans y voient un remède à la centralisation excessive
- Les opposants craignent un affaiblissement de l'État unitaire
- La Constitution actuelle prévoit une décentralisation sans aller jusqu'au fédéralisme
Sept jours pour convaincre
Joshua Osih lance une campagne de sensibilisation en sept points pour :
- Expliquer les mécanismes concrets du fédéralisme
- Démontrer son applicabilité au contexte camerounais
- Répondre aux craintes légitimes des citoyens