En Côte d'Ivoire, le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (Femua) 2025 s'est clôturé dimanche 20 avril. Après les grands concerts à Abidjan, le Femua s'est déplacé à Daloa dans le centre ouest du pays. C'est la traditionnelle décentralisation de l'événement, une volonté des organisateurs de partager la musique : Kaaris, Himra et Josey étaient sur la scène du stade municipal ce soir de clôture.
Quand la population entonne l'hymne national de la Côte d'Ivoire, la fête est forcément belle. Et madame et monsieur Thiam, comme beaucoup, sont émus. « Il faut dire que, avec ce qu'on a connu comme crises, c'est vraiment une fierté, lance ce dernier. Ça ressemble aux Ivoiriens, toujours plein d'amour et de joie. Et, ainsi, c'est la Côte d'Ivoire qui gagne ».
Madame Koné, elle, est venue avec enfants et petits-enfants. Voir le Femua à Daloa est, pour elle, une leçon pour les jeunes générations. « C'est une très belle chose parce qu'on n'a pas l'habitude d'avoir ce genre de spectacle, savoure-t-elle. L'organisateur du Femua doit être un exemple pour la jeunesse, pas seulement de la Côte d'Ivoire, mais du monde entier ».
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Le stade de Daloa est plein à craquer. La foule vibre, profite de ces rares moments, comme Mélissa et Éliane. « Voir le Femua à Daloa, ici, c'est un réel plaisir, se réjouit l'une d'entre elles. Voir que les artistes qu'on kiffe sont là, vraiment, c'est "waouh" » !