L'atelier intitulé « Améliorer les conditions de travail des personnes déplacées de force dans l'économie informelle », organisé par le ministère du Travail et de la Réforme administrative en coopération avec l'Organisation Internationale du Travail et la Commission soudanaise pour les réfugiés à Port Soudan jeudi, a recommandé l'importance d'améliorer les conditions de travail des personnes déplacées de force, d'améliorer les connaissances des participants sur la législation du travail et les normes internationales du travail, et leur application dans le contexte des déplacements forcés.
L'atelier visait à permettre aux participants de comprendre le paysage actuel du travail décent au Soudan pour les personnes déplacées de force et les communautés d'accueil, la législation nationale et clé du travail régissant le travail au Soudan, les lois sur le travail des enfants et les réglementations internationales, les normes internationales du travail et les comparaisons entre les lois, et d'identifier les défis auxquels sont confrontés le travail décent et le travail des enfants.
L'atelier a duré quatre jours de formation pour 23 stagiaires, au cours desquels ils ont reçu des séances de formation avec des formateurs de l'Organisation internationale du travail. Les séances comprenaient des présentations, des applications pratiques, des discussions de groupe et des exercices intensifs pour comprendre les cadres mondiaux et leur application potentielle au Soudan.
À la fin de l'atelier, les sujets abordés ont été discutés et des questions ont été soulevées par les participants et répondues par des responsables des ministères du Travail, de l'Intérieur, des Affaires étrangères et de la Justice, ce qui a contribué à améliorer les connaissances des participants sur les questions soulevées.
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