Guelma — Les participants au 28e Séminaire national dédié à l'histoire et l'archéologie, tenu dimanche à Guelma, ont mis l'accent sur l'apport des différentes composantes du patrimoine matériel et immatériel de l'Algérie dans la consolidation de l'identité nationale.
Au premier jour de cette rencontre annuelle de 2 jours abritée par la salle de cinéma Intissar, initiée par l'Association de wilaya Histoire et Archéologie, les séminaristes ont insisté sur le " rôle important du patrimoine local dans l'enrichissement de la Mémoire nationale", et souligné que l'attachement des Algériens à leur patrimoine a "contribué à préserver l'identité nationale et à la protéger contre toutes les velléités de déformation et de dénaturation lors de l'occupation française".
Cette rencontre académique qui coïncide avec le mois du patrimoine (18 avril-18 mai) et le 80e anniversaire des Massacres du 8 mai 1945, "offre l'occasion de rappeler à la génération actuelle l'importance de rester attachée à son identité nationale, avec tous ses symboles et ses composantes, et d'en faire une base fondamentale pour une forte implication dans l'édification de son pays, chacun dans son domaine d'activité", a déclaré le directeur de la culture et des arts, Boudjemaa Benamirouche, lors de la cérémonie d'ouverture de la rencontre.
De son côté, le président de l'association Histoire et Archéologie, Smail Samaï, a indiqué que ce Séminaire "s'attachera à étudier la richesse du patrimoine en Algérie, que ce soit dans ses aspects matériels tels que les habits traditionnels, les vestiges archéologiques et les outils artisanaux, que dans ses dimensions culturelle et religieuse, comme le patrimoine oral, les coutumes, l'apport des zaouïas et les manuscrits".
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Il s'agira de démontrer, durant les débats, "la façon dont toutes ces composantes ont contribué à préserver la mémoire populaire et l'identité du peuple algérien", a-t-il ajouté.
Le programme du Séminaire donnera lieu à plusieurs conférences animées par des professeurs d'université et des chercheurs en histoire et en archéologie venus des universités de Guelma, de Constantine, de Skikda et de Sétif.