Ce test contre le Burkina Faso a été si concluant.
A l'annonce du programme des matches amicaux de juin, nous avons soutenu que c'était du sérieux.
Ces tests amicaux concoctés par la FTF étaient à suivre de près, avant les échéances capitales, à commencer par les éliminatoires du Mondial 2026 jusqu'à la Coupe arabe au Qatar et la CAN au Maroc.
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Le Burkina Faso, le Maroc et la Zambie, ce sont des équipes qui comptent. On aurait pu choisir d'autres adversaires déjà en vacances, et nous aurions eu une pluie de buts, un public en folie et des commentaires des plus dithyrambiques.
Mais le staff de cette sélection serait resté sur sa faim.
En fin de compte, à quoi sert un match amical, un tournoi de préparation ? Ni plus ni moins, le principal objectif est bien de réussir les dernières retouches, après avoir donné à chaque joueur sa chance. C'est-à dire le temps de jeu qu'il lui faut pour s'exprimer et non pas une occasion d'enrichir son CV, en améliorant le nombre d'apparitions en équipe nationale.
Sortie positive
C'est ce qui a été fait. Au moment où l'on a senti un regain de moyens du Burkina Faso, qui s'est montré d'ailleurs toujours menaçant, Sami Trabelsi a opéré des changements, en injectant des tauliers, qui viennent de terminer leurs compétitions et qu'il fallait faire souffler, mais dont il connaissait le métier. Et le public d'être content. Il a eu deux buts, une victoire et une certaine idée des possibilités de son équipe.
Tout en sachant que d'autres éléments, une fois libérés des engagements incontournables de leurs clubs, viendront en renfort.
Ainsi donc, cette première sortie a été positive. Bien entendu, le Maroc qui a sonné le rappel de toutes ses vedettes n'est pas n'importe quel adversaire, mais à chaque jour suffit sa peine.