Quoi ? Projet GONAT : formation et dialogue politique sur les flux financiers illicites et les prêts adossés à des ressources naturelles
Qui ? Le gouvernement de la République centrafricaine et la Banque africaine de développement
Quand ? Du 10 au 13 juin 2025 à 9h30 (GMT+1)
Où ? À l'hôtel Ledger, à Bangui, en République centrafricaine
La Banque africaine de développement, en partenariat avec le gouvernement de la République centrafricaine, organise un atelier de formation et un dialogue politique sur la lutte contre les flux financiers illicites (FFI) et les prêts adossés à des ressources naturelles (RBLs, acronyme en anglais) dans le secteur des ressources naturelles.
Cet événement s'inscrit dans le cadre du projet Régir les flux sortants de ressources naturelles pour renforcer la résilience économique (en anglais, Governing Natural Resource Outflows for Enhanced Economic Resilience, GONAT) de la Banque, qui vise à renforcer la mobilisation des ressources nationales et la résilience économique dans six pays africains : la République centrafricaine, le Tchad, la République démocratique du Congo, le Mozambique, la Sierra Leone et le Zimbabwe.
Les sessions de formation technique, prévues du 10 au 12 juin, aideront à renforcer les capacités des responsables gouvernementaux de la République centrafricaine à surveiller, analyser et régir efficacement les secteurs des ressources naturelles. Elles réuniront des décideurs politiques de haut niveau, des représentants du secteur privé, des organisations de la société civile et des communautés locales afin de partager leurs connaissances et d'élaborer des solutions politiques.
La formation de trois jours portera sur les thèmes suivants :
- Définitions et cadres des flux financiers illicites (FFI).
- Principaux catalyseurs, moteurs et impacts socio-économiques des FFI.
- Outils de mesure des FFI et d'évaluation des risques associés.
- Réponses politiques et solutions législatives.
Renforcement des capacités institutionnelles. Un dialogue politique de haut niveau suivra le 13 juin, réunissant les parties prenantes pour discuter de recommandations concrètes, promouvoir le dialogue national et l'engagement multipartite, et établir des communautés de pratique pour soutenir la mise en oeuvre des projets.
Les flux financiers illicites demeurent un obstacle majeur au développement économique durable des pays africains riches en ressources naturelles. Cet événement marque une étape cruciale dans le développement des capacités régionales nécessaires pour relever ces défis grâce à des réponses coordonnées.