Afrique: L'UA plaide pour une mise en oeuvre plus rapide de la ZLECA

Addis-Abeba — L'Union africaine a appelé à une accélération des efforts pour approfondir la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), stimuler l'industrialisation et stimuler la croissance tirée par l'innovation.

La 50e session du Comité des représentants permanents (COREP) s'est tenue aujourd'hui au siège de l'UA.

Dans son discours d'ouverture, l'ambassadrice Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l'Union africaine, a souligné que la nouvelle administration avait intensifié ses efforts pour identifier les domaines de préoccupation des États membres.

Selon elle, des domaines critiques ont été identifiés, nécessitant des actions et des efforts conjoints et collaboratifs, ainsi qu'un dialogue et une communication renforcés.

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Ainsi, elle a appelé tous les États membres de l'Union africaine à accélérer leurs efforts pour mettre en oeuvre la ZLECA, stimuler l'industrialisation et stimuler la croissance tirée par l'innovation.

« Nous devons accélérer les efforts pour approfondir la ZLECA, stimuler l'industrialisation et stimuler une croissance tirée par l'innovation », a souligné la vice-présidente.

Elle a également insisté sur la nécessité de renforcer les relations entre la Commission et les Communautés économiques régionales et les Mécanismes régionaux, une priorité essentielle pour la nouvelle direction.

Malika a mentionné que l'UA avait récemment convoqué une réunion du Comité de coordination avec les dirigeants et les secrétaires généraux des CER/MR.

Elle a fait remarquer que l'objectif de cette réunion conjointe était de « renforcer la coordination, d'éviter les doublons et de consolider notre engagement commun envers les principes de subsidiarité, de complémentarité et d'avantage comparatif, qui sous-tendent l'architecture institutionnelle de l'Union africaine ».

Elle a rappelé qu'à ce jour, seuls 17 États membres ont mis en oeuvre la décision de Kigali sur la taxe, qui exige des pays membres qu'ils s'engagent à prélever une taxe de 0,2 % sur tous les biens importés éligibles pour financer l'organisation continentale.

La vice-présidente a fait remarquer que le manque de financement limitait encore les activités et le succès de l'institution et a réaffirmé la position résolue de la nouvelle direction pour changer cette réalité.

Elle a exhorté les pays membres à contribuer équitablement à la viabilité financière de l'Union africaine.

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