Ile Maurice: Dossiers médicaux perdus - Vers une solution numérique durable dans les hôpitaux publics

Depuis novembre 2024, 19 dossiers médicaux ont été signalés comme manquants dans les hôpitaux publics mauriciens, selon le ministre de la Santé, Anil Bachoo. De plus, 24 cartes de consultation et 349 dossiers de patients n'étaient pas disponibles au moment requis, se trouvant dans d'autres départements. Tous ont finalement été localisés. Avec une population de 1,2 million d'habitants, le ministère gère environ 7,4 millions de cartes de consultation et 2,9 millions de dossiers de patients et, chaque jour, environ 80 300 dossiers sont manipulés dans les hôpitaux par 197 agents spécialisés.

Interrogé sur la manière dont les patients sont traités en cas d'absence de leur dossier, le ministre a assuré que tous les patients reçoivent les soins nécessaires sans délai, grâce aux rapports antérieurs, aux ordonnances disponibles et aux dossiers temporaires.

Mais la véritable solution repose sur le système e-health, dont la phase 1 sera bientôt déployée au nouvel hôpital de Flacq avec l'introduction d'un Patient Administration System et d'un portail patient. Il sera étendu progressivement à tous les hôpitaux et centres de santé primaires. L'objectif : un dossier médical unique par patient, stocké dans une base de données numérique sécurisée et accessible en temps réel par les professionnels autorisés.

AllAfrica publie environ 600 articles par jour provenant de plus de 90 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.