Addis-Abeba — L'Éthiopie s'engage à promouvoir le rêve collectif de renaissance des coopératives africaines, a déclaré Shiferaw Shigute, Commissaire éthiopien aux coopératives.
La table ronde 2025 des coopératives d'épargne et de crédit africaines (SACCO) a débuté ce soir en présence de hauts responsables gouvernementaux et de représentants de divers pays africains.
Dans son discours d'ouverture, Shiferaw Shigute, Commissaire éthiopien aux coopératives, a noté que l'Éthiopie avait lancé un vaste programme de réforme des coopératives nationales d'épargne et de crédit, conformément au programme de réforme économique local et au plan décennal de développement du pays.
Selon lui, la modernisation des cadres juridiques et politiques pour renforcer l'autonomie, la responsabilité et la résilience ; le renforcement des mécanismes de gouvernance et de surveillance ; le développement des services financiers numériques ; la diversification des produits d'épargne et de crédit adaptés aux besoins économiques réels des membres ; et la mobilisation de capitaux pour l'investissement des membres et la transformation de l'économie rurale figurent parmi les réalisations accomplies.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Par ailleurs, le commissaire a souligné que l'Éthiopie restait ouverte à l'apprentissage, au partage et à la co-création de solutions qui feront progresser non seulement le programme national, mais aussi le rêve collectif d'une renaissance coopérative africaine.
Les régulateurs des COOPEC africaines, les experts du secteur, les partenaires de développement et les dirigeants de coopératives de toute l'Afrique et d'ailleurs débattront de l'amélioration des cadres réglementaires des coopératives d'épargne et de crédit (COOPEC) lors de cette réunion de haut niveau de trois jours.
La table ronde sur la réglementation vise à relever les défis réglementaires, à créer un environnement stable pour les COOPEC, à explorer les cadres politiques et juridiques et à promouvoir une approche globale de la gestion des risques.
Elle s'adresse aux régulateurs, aux commissaires aux coopératives, aux banques centrales, aux associations nationales et aux représentants des gouvernements régionaux afin d'harmoniser et de renforcer la réglementation des COOPEC sur l'ensemble du continent.