Sénégal: Rapports trimestriels d'exécution budgétaire 2024-2025 - Le Frapp salue les bonds en avant du gouvernement

25 Juin 2025

Le Secrétariat exécutif national (Sen) du Frapp (Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine) a, dans une note rendue publique, hier, mardi, salué les avancées significatives notées dans les Rapports trimestriels d'exécution budgétaire (Rteb) 2024-2025.

Le Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp) n'est pas seulement dans la dénonciation ou la confrontation. Ce mouvement citoyen regroupant des activistes issus de plusieurs milieux professionnels sait aussi encourager le travail des gouvernants. Dans une note, rendue publique hier, mardi 24 juin, le député Guy Marius Sagna et ses collaborateurs ont salué les avancées significatives notées dans les Rapports trimestriels d'exécution budgétaire (Rteb) 2024-2025.

D'emblée, le Frapp, à travers son Secrétariat exécutif national (Sen), évoque un exercice de transparence budgétaire fondamental dans un contexte socioéconomique marqué par de nombreuses attentes des Sénégalais. « Le Frapp salue l'augmentation significative des recettes internes observée en glissement annuel de +151,75 milliards de FCfa au 4e trimestre 2024 et de +111,12 milliards de FCfa au 1er trimestre 2025. Cette dynamique résulte de la stratégie rigoureuse de recouvrement fiscal adoptée par les nouvelles autorités. Cette performance mérite d'être consolidée », ont souligné Guy Marius et ses camarades de lutte. Dans la même veine, le Frapp approuve le maintien des subventions à l'électricité malgré les mises en garde du Fonds monétaire international (Fmi).

Pour les activistes, ce choix politique contribue à protéger les couches vulnérables de la société, comme en témoigne le niveau des dépenses de transfert courant en glissement annuel de +383,57 milliards de FCfa au 4e trimestre 2024 et de +61,19 milliards de FCfa au 1e trimestre 2025. Toutefois, malgré les énormes efforts consentis, le Frapp pointe du doigt la faiblesse persistante des dépenses sur ressources internes consacrées aux secteurs essentiels.

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À titre d'exemple, Guy Marius Sagna et cie citent le 1er trimestre 2025 dont les allocations sur les ressources internes dédiées aux secteurs sociaux demeurent insuffisantes, à savoir 1,47 % pour la santé, 15 % pour l'éducation et 0,6 % pour le logement. Les membres du Sen du Frapp de poursuivre : « Nous rappelons aux autorités la nécessité de finaliser la fusion des agences publiques, mesure annoncée par le Premier ministre lors de sa Déclaration de politique générale (Dpg) et prévue pour fin juin 2025. Cette réforme permettra de réduire la masse salariale et les dépenses en biens et services qui restent toujours élevées ».

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