Ile Maurice: Aucune construction sans l'aval du Royaume-Uni

Selon le journal international MSN, sir Keir Starmer a qualifié la base de Diego Garcia de «contribution majeure à notre partenariat sécuritaire avec les États-Unis», ajoutant que le Royaume-Uni y conservera un contrôle opérationnel total, y compris sur le spectre électromagnétique et les communications satellitaires utilisés pour contrer toute interférence hostile.

L'accord prévoit également une zone tampon de 24 milles nautiques autour de l'île, au sein de laquelle aucune construction, ni installation, ne pourra être réalisée sans l'approbation préalable du Royaume-Uni. Sans cet accord, a-t-il averti, le pays risquait de perdre le contrôle de ce site stratégique, ouvrant ainsi la voie à l'éventuelle implantation de bases ou à la tenue d'exercices militaires par des puissances telles que la Chine.

Sur le plan financier, sir Keir Starmer a évoqué un coût annuel moyen de 101 millions de livres sterling, soit un total net estimé à 3,4 milliards de livres sur 99 ans. Interrogé par des journalistes sur le fait que le coût réel pourrait approcher les 10 milliards de livres, il a précisé qu'il s'agissait d'un coût net, ajusté à l'inflation. Cet accord réaffirme la volonté du Royaume-Uni de maintenir une présence militaire permanente dans l'océan Indien, en dépit des contestations persistantes sur la souveraineté de l'archipel.

AllAfrica publie environ 500 articles par jour provenant de plus de 80 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.