Une nouvelle figure politique est convoquée. Cette fois, il s'agit d'Annick Zoary Ratsiraka, secrétaire nationale de l'AREMA, appelée à comparaître ce jeudi 17 juillet devant le Pôle anti-corruption (PAC) et le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO).
L'annonce, publiée hier sur la page Facebook officielle du parti, a aussitôt suscité un tollé dans les rangs de l'opposition. Interrogée sur cette convocation, Annick Zoary Ratsiraka affirme ne rien connaître des motifs de cet appel. « Je ne sais absolument rien sur les raisons de cette convocation », a-t-elle confié, manifestement surprise. Une réaction qui soulève davantage de questions qu'elle n'apporte de réponses.
Quoiqu'il en soit, selon les informations, il s'agit d'une plainte datant de 2022 qui refait surface, un différend immobilier impliquant la secrétaire nationale du parti AREMA. Portée initialement par un simple citoyen, cette affaire avait été classée sans suite à deux reprises par le parquet du Pôle anti-corruption (PAC). Toutefois, le plaignant a décidé de faire appel de cette décision.
Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres
La juridiction compétente a finalement donné raison à ce dernier, ordonnant au parquet de rouvrir la procédure. Une relance qui replace le dossier à l'ordre du jour, bien que les faits remontent à plusieurs années. Selon des sources proches du dossier, cette affaire ne présente aucun lien avec des affaires d'État ou une quelconque interférence politique. Elle relève strictement d'un contentieux privé portant sur un bien immobilier. Les observateurs mettent en garde contre toute tentative de récupération ou de politisation du dossier.