La Tunisie nouvelle vit encore et toujours à l'heure du projet présidentiel qui prône une approche profondément ancrée dans les valeurs sociales, tout en veillant à épouser les réformes positives favorisant la modernisation des institutions politiques et sociales du pays.
En effet, le Chef de l'Etat a opté clairement pour une démocratie fondée sur la participation réelle des citoyens dans la prise de décision par le biais, notamment, des référendums et des conseils locaux, des procédés devenus des faits palpables dans la vie quotidienne.
Dans le cadre des consultations organisées à propos du système d'enseignement et de politique, on cite l'émergence de la deuxième Chambre appelée Conseil national des régions et des districts (Cnrd), censée renforcer la décentralisation dans le sens où elle a un pouvoir consultatif et délibératif.
Plus concrètement, le Cnrd contribue au suivi des politiques régionales et locales et à la coordination entre les différents niveaux de gouvernement dans la mesure où il représente les spécificités régionales au niveau national tout en travaillant sur des questions liées au développement régional, à la répartition des ressources et à la coordination des politiques publiques au niveau local.
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Mais cette participation citoyenne a connu son apothéose avec l'organisation du référendum sur la Constitution, tenu à l'été 2022 et qui a consacré les fondamentaux de la République d'après le processus du 25 juillet 2021.
C'est dire que le Chef de l'Etat a été fidèle à ses promesses qu'il a transformées, sans ambiguïté, en engagements dans la conduite des affaires de la chose publique et dans la gestion du vécu quotidien des Tunisiennes et des Tunisiens.
Ces engagements traduisent le fond du projet présidentiel qui est en train de métamorphoser le pays grâce à des touches effectives et déterminées en faveur du peuple, de ses attentes et de ses aspirations, et par voie de conséquence en faveur d'une Tunisie développée, sûre et sociale.
Sans en dévier d'un iota, le Président Kaïs Saïed a prouvé qu'il avance résolument sur la voie qu'il a tracée pour la Tunisie, une Tunisie évoluée, ouverte, développée dans un contexte privilégiant l'aspect social tout en s'attachant à l'indépendance de la décision nationale et prônant le rejet de toute ingérence dans les affaires intérieures du pays, le tout dans un esprit de respect de la souveraineté nationale.
Ainsi, suivant le principe du compter-sur-soi et celui du «gagnant/gagnant» dans les relations de coopération internationale, le Chef de l'Etat a réitéré à maintes reprises qu'il est pour les échanges bénéfiques et réciproques avec les différents pays frères et amis.
L'autre engagement, et non des moindres, brandi par le Président de la République dans le cadre de son projet et qui figure en bonne place, celui de la lutte sans merci contre la spéculation et la corruption, devenue une pratique de tous les jours au point de la qualifier, selon les termes mêmes du Chef de l'État, de guerre de libération nationale avec une volonté inébranlable de barrer la route aux lobbies malfaisants qui «rêvent» d'un retour en arrière, plus précisément vers la décennie noire, mais toutes les forces vives de la Nation sont déterminées à accompagner leur Président vers l'assainissement tous azimuts de la Tunisie.
En résumé, plus le temps passe, plus le Président Kaïs Saïed prouve qu'il est fidèle plus que jamais à ses engagements en faveur de la Tunisie nouvelle, une Tunisie où il fait bon vivre dans un climat de justice et d'équité pour toutes les catégories sociales et dans toutes les régions du pays.