Dans la philosophie de gouvernance mise en œuvre par le Président de la République et appliquée sous sa supervision quotidienne, il n'existe aucun secteur ou aucune activité économique, sociale, culturelle ou environnementale qui ne figure dans son agenda. Dans la mesure où le projet d'édification à la concrétisation duquel il appelle tous les Tunisiens patriotes requiert une mobilisation de tous les jours et une veille constante en vue de répondre aux attentes des citoyens et à leurs ambitions légitimes de voir leur droit absolu à la dignité affirmé et renforcé au fil des jours.
Et l'un des droits fondamentaux du citoyen, c'est bien de voir le gouvernement veiller à appliquer une politique sociale à même de garantir la contribution de tous à l'effort national de développement. Aussi bien par les agents économiques actifs que grâce à l'expertise et à l'expérience que sont en mesure d'apporter les retraités qu'on appelle les «seniors», en signe de respect, de reconnaissance et d'estime pour les grands sacrifices qu'ils ont consentis durant leur vie active pour la réalisation des acquis dont les générations actuelles tirent profit et ont l'obligation de conforter et de renforcer.
Conscient de l'importance du dossier social, le Chef de l'Etat ne cesse d'exhorter le gouvernement à trouver les moyens idoines à même de résoudre définitivement l'épineuse question des caisses sociales dans le sens de leur procurer l'équilibre dont elles ont grandement besoin dans une nouvelle étape afin de sortir de la crise dans laquelle elles pataugent à l'heure actuelle, du fait des politiques erronées suivies durant plusieurs décennies. Pour pouvoir assumer, dans une seconde étape, la mission dont ces caisses sont investies.
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Considérées comme un levier essentiel dans l'aboutissement de l'Etat social promis par le Président, les caisses sociales sont appelées à vivre une réforme profonde allant au-delà des solutions de conjoncture. Pour s'attaquer courageusement aux racines de la crise et proposer les solutions les plus audacieuses et aussi douloureuses comme disent les spécialistes. Le Chef de l'Etat l'a clairement spécifié à l'adresse du ministre des Affaires sociales: «Le rôle social ne constitue ni une faveur ni une charité mais un droit légitime qui exige une pensée nouvelle et des méthodes de travail innovantes».