Le feuilleton continue encore d'alimenter les discussions dans tous les milieux. Notre propos n'est pas de délayer le faux du vrai mais de dénombrer les maux révélés par ce drame qui reflètent en fait le mal-être de notre société d'aujourd'hui. D'abord ceux qui proviennent des éternels « anti-nombrilistes tananariviens » qui critiquent que l'on ne parle que des séries de morts dans la capital, mais qu'on passe sous silence drames simultanés dans les régions (Ikongo, Ambositra, Mahajanga...) et leurs propos ne sont pas toujours tendres.
Puis, ceux qui sont contre l'Administration, à commencer par le corps médical au sein du ministère de la santé, on lui reproche d'être incompétent, de parjure par rapport à l'éthique et la déontologie, d'être corrompu et d'être de connivence avec le politique en ne dévoilant pas les conclusions sur la vraie nature et les causes des décès, pour eux les hôpitaux ne sont que des mouroirs. Et ceux qui ont des griefs contre les éléments de la sécurité publique car ils ont failli dans leur enquête, par exemple, en minimisant le rôle de l'élément central, l'organisatrice de la fête ; en minimisant certaines pistes.
Enfin, ceux qui sont contre le pouvoir et en premier lieu, le chef de l'Etat, qui se substitue au juge et ignore la présomption d'innocence en bafouant le code de procédure pénal. On lui reproche aussi de s'interférer dans un rôle qui ne lui sied pas.
Pour conclure, l'opposition n'est pas en reste en profitant des éplorés de la mort de leurs prochains pour accuser le pouvoir de tous les maux pensant engranger ainsi les dividendes de ce drame.
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Dans cette histoire, s'il y a quelqu'un qui mérite un encouragement, c'est bien Vanessa, cette jeune fille a eu l'idée d'amener un tableau et d'expliquer clairement qui sont les concernés et quels sont leurs liens dans cette affaire tandis que les autres ont bafouillé dans « les cousines et les cousines » ou « poisonnement et empoisonnement, je veux rien savoir ! ». Le « The right man at the right place » est à promouvoir.