Addis-Abeba — Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a souligné la nécessité pour les pays d'adopter des politiques alimentaires climato-intelligentes et de renforcer la participation du secteur privé afin de réduire leur dépendance aux importations alimentaires.
Le deuxième Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires se tient à Addis-Abeba, capitale éthiopienne, en présence de plusieurs chefs d'État et de gouvernement, dont le Premier ministre Abiy Ahmed, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, le Président kenyan William Ruto, le Président somalien Hassan Sheikh Mohamud, le Président des Comores Azali Assoumani, la Secrétaire générale adjointe de l'ONU, Amina Mohammed, et le Président de la Commission de l'Union africaine, Mohamed Yusuf.
Dans son message virtuel adressé au sommet, le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué la collaboration de l'Éthiopie et de l'Italie pour l'organisation conjointe du deuxième Sommet des systèmes alimentaires aux côtés de l'ONU.
Depuis le premier Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, de nombreux pays ont formulé et mis en oeuvre des stratégies visant à transformer les systèmes alimentaires.
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En outre, plus de 100 pays ont entrepris des efforts pour aligner les systèmes alimentaires sur les défis liés au changement climatique et à la biodiversité.
Guterres a observé que l'instabilité du système commercial a entraîné une hausse des prix alimentaires mondiaux, compromettant ainsi la capacité des individus à acheter des aliments sains et sûrs.
Il a également souligné l'importance d'investir dans les systèmes alimentaires, car cela est crucial pour la réalisation des 17 Objectifs de développement durable.
Le Secrétaire général a également précisé que les initiatives mises en oeuvre au sein du système alimentaire créent des opportunités d'emploi.
Il a souligné que la réduction du gaspillage et l'optimisation de la chaîne de valeur sont essentielles pour améliorer la productivité, tout en insistant sur l'importance de l'adoption de nouvelles technologies, telles que l'intelligence artificielle.
Il a également déclaré que les pays en développement ont besoin d'un allègement de leur dette, d'un accès aux financements essentiels et d'une réforme du système financier mondial.
Guterres a également souligné la nécessité d'efforts collectifs pour transformer le système alimentaire, garantir la sécurité alimentaire et accélérer la croissance