Le dernier Conseil ministériel présidé par la Cheffe du gouvernement à La Kasbah a certes mis en exergue l'impératif de renforcer les rouages de l'Etat social, devenu un leitmotiv incontournable de l'approche du Président de la République, conformément aux objectifs tracés et fixés par le projet présidentiel pour conduire les affaires publiques de la Tunisie nouvelle.
Le même Conseil a mis, également, l'accent sur d'autres points non moins importants, dont notamment l'encouragement à l'emploi, la lutte contre le chômage avec l'émergence de nouvelles perspectives de recrutement dans la Fonction publique, l'incitation à l'investissement dans le but de mieux booster le développement régional.
En effet, l'investissement, vecteur de croissance, est appelé à donner un coup de fouet aux sociétés communautaires, aux petites et moyennes entreprises (PME), sans oublier l'apport à d'autres secteurs tels que la santé, le transport, l'éducation, les énergies renouvelables, tout en contribuant à la restructuration des entreprises publiques et à l'intégration tant souhaitée de l'économie parallèle.
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Ainsi, sous l'impulsion du Chef de l'Etat, le gouvernement est décidé à mettre les bouchées doubles et passer la vitesse supérieure pour élaborer les contours concrets du budget économique pour l'année prochaine 2026, et ce, dans le cadre du plan de développement quinquennal 2026/2030 appelé à tenir compte de l'obligation quant à l'équilibre entre la croissance économique et la justice sociale, une orientation mettant en place les priorités en vue d'un modèle répondant à l'approche prônée par le Président de la République.
Les observateurs font remarquer que le document établi par le gouvernement privilégie les orientations et les grands équilibres basés sur la justice et l'équité dans l'objectif évident de passer avec fluidité à une économie nationale productive, autonome et indépendante.
Il faut dire que les premières remarques concernant ledit budget économique laissent entendre l'avènement d'une «nouvelle approche participative» afin de garantir davantage d'harmonie entre ce projet de budget de l'État pour 2026 et le plan de développement 2026-2030, et ce, dans le droit fil de la vision du Chef de l'Etat voulant rompre avec les anciennes méthodes devenues obsolètes.
En optant ainsi pour des modes de financement innovants à travers une nouvelle législation, l'Etat tient à répondre au mieux aux attentes et aux aspirations légitimes du peuple à une meilleure qualité de vie, une vie prospère en faveur de toutes les catégories sociales et dans toutes les régions du pays.