Cameroun: Scandale sexuel au Cameroun - Le commissaire Josué Ossomo dans la tourmente

Le Cameroun est secoué par une affaire aux allures de tempête politique et sociale. Le nom de Josué Ossomo, commissaire de police et neveu de l'ex-directeur général de la DGRE, Maxime Eko Eko, se retrouve au centre d'un scandale sexuel d'ampleur inédite. Des révélations accablantes font état de vidéos tournées à l'insu de plusieurs femmes lors de relations intimes, sur une période de plus de dix ans. Le haut fonctionnaire aurait constitué une vaste base de données privée de contenus compromettants, qui toucherait des figures de la vie publique camerounaise.

Au coeur de cette affaire, des accusations graves sont portées contre l'homme en uniforme. Certaines victimes présumées seraient mineures. D'autres seraient issues de la sphère politique, estudiantine, policière ou même de la diaspora camerounaise. Des noms très connus circulent en coulisse. Ce qui, selon plusieurs sources judiciaires, fait de cette affaire un potentiel séisme au sommet de l'administration. La formule prêtée à Ossomo, « filmer, c'est mon fantasme », alimente la colère et la consternation d'une partie de l'opinion publique.

L'instrumentalisation de la sexualité comme outil de domination ne serait pas ici une dérive isolée, mais le symptôme d'un système opaque et verrouillé. L'enquête, attendue par l'ensemble des acteurs de la société civile, devrait permettre de confirmer ou d'infirmer l'ampleur du réseau que pourrait avoir entretenu le commissaire.

Alors que des vidéos auraient commencé à circuler, notamment sur des plateformes privées, plusieurs organisations féminines appellent à la protection immédiate des potentielles victimes.

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À l'heure où les scandales sexuels deviennent des catalyseurs de changement, cette affaire pourrait marquer un tournant dans la perception du pouvoir sécuritaire au Cameroun. Mais encore faut-il que justice soit rendue de manière exemplaire.

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