La Commission africaine de l’énergie (AFREC) a clôturé un atelier technique de trois jours en Afrique du Sud, destiné à améliorer la collecte et la gestion des statistiques énergétiques nationales, indique un communiqué de l’Union africaine.
Organisé du 30 juillet au 1er août, l’atelier a réuni 20 experts issus du Département de l'Électricité et de l'Énergie (DEE), de l’Institut sud-africain pour le développement de l’énergie (SANEDI) et du Département des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement (DFFE), dont 12 femmes, marquant un engagement en faveur de l’égalité des genres.
La formation s’est concentrée sur le questionnaire du bilan énergétique, outil central pour élaborer des bilans énergétiques nationaux et alimenter le Système continental d'information énergétique (AEIS). Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de l’AFREC visant à doter les États membres de systèmes nationaux d’information énergétique (SNIE) fiables.
« Des données énergétiques fiables sont essentielles à une prise de décision éclairée en Afrique », a souligné Salome Maheya, responsable des statistiques à l’AFREC, au nom du Directeur exécutif Rashid Ali Abdallah.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
L’AFREC s’appuie sur des modules de formation élaborés en 2023, avec exercices pratiques et études de cas.
Pour Robert Kwinda (DEE), cet atelier marque un tournant :
« Il renforce notre capacité à contribuer à une base de données continentale fiable et à mieux orienter nos politiques énergétiques et environnementales. »
Cette initiative illustre une coopération régionale croissante en faveur du développement durable, du suivi des émissions carbone et de la sécurité énergétique en Afrique australe.