Sénégal: Respect du code de transparence dans la Gestion des finances publiques - La société civile interpelle les autorités

Les organisations de la société civile du Sénégal, militant pour la transparence, la redevabilité et la performance dans la gestion des finances publiques appellent à l'application effective de la loi portant code de transparence dans la gestion des finances publiques. C'était lors d'une déclaration tenue face à la presse ce mardi 5 août. Elles soulignent que celle-ci vise à garantir une gestion transparente, efficace, efficiente et économique des ressources financières publiques.

Dans une déclaration lue ce mardi 5 août, de la société civile militant pour la transparence, dans la gestion des finances publiques invoquent entre autres la Constitution du Sénégal en son article 63, du cadre harmonisé des finances publiques de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en particulier les directives n° 01 et 06/ 2009, mais également la loi organique relative aux lois de finances n° 2020-07 du 26 février 2020 mais également le Code de transparence dans la gestion des finances publiques au Sénégal.

Cette initiative indique-t-on, « fait suite à plusieurs constats relatifs au processus budgétaire qui, plus de douze ans après l'adoption du Code de transparence dans la gestion des finances publiques, n'est pas inclusif et participatif."

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Cependant, la société civile s'est réjouie de voir que le ministre des finances a rendu public trois documents budgétaires attendus depuis longtemps.

De même, elle magnifie les efforts déployés par le gouvernement pour consulter les acteurs de la société civile en amont dans le cadre l'élaboration du document de Programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2026-2028, soulignant que « cette inclusion marque un changement constructif et ouvre la voie à l'amélioration du classement du Sénégal dans les futures enquêtes sur la transparence budgétaire. »

S'agissant des textes adoptés en Conseil des Ministres du 30 juillet, lesquels figurent le projet de loi portant création de l'Office national de lutte contre la corruption, le projet de loi portant statut des lanceurs d'alertes entre autres les organisations de la société civile tout en saluant ces avancées disent, restés attentifs quant au contenu des projets de loi et à la célérité dans la procédure législative.

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