En concertation avec les professionnels et les spécialistes, il a été décidé de renforcer la coordination entre les différentes parties prenantes, outre le renforcement des ressources humaines et logistiques, ainsi que le développement de la recherche.
Le ministre de la Santé, Mustafa Ferjani, a présidé hier une séance de travail qui a réuni un certain nombre de médecins spécialisés et de responsables du Centre national de transplantation d'organes, pour évaluer l'avancement du programme national et réfléchir aux moyens de le développer.
Le débat a, entre autres, porté sur les méthodes de rendre le système de transplantation d'organes plus rapide, coordonné et efficace. Lors de cette réunion, il a été convenu de soutenir les équipes médicales avec le matériel et les ressources humaines dont elles ont besoin pour travailler dans de meilleures conditions.
De même, d'après un communiqué du département, il a été décidé de créer une plateforme numérique nationale pour faciliter la coordination entre les différentes parties prenantes, et de numériser toutes les étapes du service.
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Et figurent parmi les actions à entreprendre, d'après un communiqué du département, le soutien à la recherche scientifique et la formation médicale sur le terrain, ainsi que la formation de tous les cadres de santé dans le domaine de la transplantation d'organes, en diffusant la culture du don et de la transplantation d'organes comme un message humanitaire pour préserver la vie.
La Tunisie a été parmi les premiers pays arabes et africains à s'engager dans ce domaine depuis les années quatre-vingt, et aujourd'hui le pari est encore plus grand et consiste à restaurer notre statut et à élargir la culture du don pour sauver plus de vies.