Ile Maurice: Les plaisanciers d'accord pour des bateaux de plus de 12 m

Le budget 2025-26 prévoit la baisse du seuil d'enregistrement à la TVA de Rs 6 millions à Rs 3 millions de chiffre d'affaires, entraînant l'intégration de nombreuses PME dans le régime TVA.

Il avait aussi été annoncé que tous les détenteurs d'une licence Commercial Pleasure Craft devront s'enregistrer à la TVA, quel que soit leur chiffre d'affaires. Cette mesure avait été jugée injuste par les plaisanciers, d'autant plus que d'autres entrepreneurs bénéficient d'un seuil pour leur enregistrement.

La Federation of Pleasure Craft Operators avait engagé des discussions avec les autorités pour revoir cette décision, en rappelant que le chiffre d'affaires des plaisanciers ne reflète pas toujours leurs bénéfices réels. Car, leurs coûts d'exploitation - carburant, entretien, salaires, assurances - sont particulièrement élevés et réduisent considérablement leur marge. Malgré des revenus parfois importants, leur rentabilité reste faible, la majorité des recettes étant réinvestie pour maintenir leurs activités.

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À la suite de ces échanges, Prem Beerbul, président de la fédération, explique que les plaisanciers acceptent la mesure, à la seule réserve qu'elle ne concerne que les bateaux de plus de 12 m. Celle-ci a permis de trouver un consensus relatif parmi les plaisanciers, les bateaux plus petits étant exemptés. Il considère cette distinction raisonnable, estimant que les grands bateaux génèrent un chiffre d'affaires plus élevé, ce qui justifie leur inclusion dans le régime TVA.

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