Tunisie: Adam au Festival international de Carthage - Un succès inestimable pour la star libanaise

20 Août 2025

Sold-out depuis l'annonce de son spectacle à la 59e édition du Festival de Carthage, Adam, nouvelle coqueluche de la chanson libanaise, s'est imposé sur la scène artistique arabe avec des mélodies qui exaltent l'amour et tous ses dérivés : jalousie, trahison et regrets. Son répertoire peu fourni a vite fait de lui un chanteur de charme qui caracole sur les réseaux sociaux.

A l'instar de ses pairs Wael Kfouri, Ragheb Alama ou encore Zied Borji, Adam suit leurs pas dans la chanson de variété qui semble avoir encore de beaux jours devant elle. Il est la quatrième vedette qui a foulé, cette année, la scène du Théâtre de Carthage après Ibrahim Maâlouf, Nancy Ajram et Najoua Karam. Bien que sollicité dans d'autres festivals, il a choisi Carthage, festival prestigieux et de renommée, pour jauger sa popularité.

C'est donc la première fois qu'il affronte le public tunisien pour lui révéler son talent et ses capacités vocales à interpréter des titres issus de son répertoire personnel et en recourant aussi à celui d'autres célébrités artistiques. Sous la baguette de l'illustre maestro libanais Mahmoud Aid, Adam a fait une entrée fracassante, enveloppé du drapeau tunisien sous les hourras joyeux du public qui s'impatientait depuis le début de l'après-midi pour assister à son show.

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Emu par une foule surexcitée, il s'est exprimé brièvement par ces quelques mots : «Merci et bonsoir, c'est le plus important jour de ma vie». Puis sans plus tarder, il se lance avec des mélodies romantiques dont «Nahna Sawa», fredonné par des fans plus que conquis et qui connaissent par coeur les paroles de ses tubes.

La play-list de l'artiste comprend 17 titres au total qui font environ 1 heure 30 de spectacle non stop. L'ambiance est si explosive qu'Adam en sueur, qui voulait changer de chemise, a dû y renoncer en fin de compte pour poursuivre son show. A mi-parcours, il fredonne «Allo, Allo», l'immense succès de Balti, et annonce que ce dernier était invité à être à ses côtés, mais indisposée en raison de problèmes de santé, la star du rap s'est excusée.

D'ailleurs, ce soir-là, Balti devait animer une soirée au Festival de Tabarka, mais il a dû l'annuler à la dernière minute. Adam, aux anges, sans cesser de répéter «Allah, Allah», a enchaîné ses tubes, dont le plus connu est «Hadha Ana». Les fans déchaînés explosent de joie et le chanteur leur lance ces mots : «Mon coeur grandit grâce à vous ! ».

Pour terminer son spectacle, Adam recourt à des succès incontestables et infaillibles comme «Hilef el Kamar» du maître du tarab George Wassouf, «Akdheb Alik» de Warda, «Ana Baâchek» de Mayada Hanaoui et «El Asami» de Dhikra Mohamed. Adam peut maintenant se rassurer pour sa carrière. Le public de Carthage lui a délivré le label qui lui permettra de se hisser encore plus haut dans le ciel de la chanson arabe de variété.

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