Tunisie: La dignité n'a pas de prix

5 Septembre 2025
opinion

L'une des marques qui distinguent les pays où les gouvernants agissent comme des serviteurs du peuple, toutes catégories sociales ou professionnelles confondues, est bien l'attention continue et la sollicitude permanente dont ils entourent leurs citoyens là où ils se trouvent à n'importe quel moment, quand ils en ont besoin, sans tenir compte de leur appartenance partisane ou régionale ou de leur sensibilité intellectuelle.

Dans la Tunisie du 25 juillet, tous les Tunisiens sont traités sur un pied d'égalité, contrairement à ce qu'on endurait durant la décennie noire à l'époque où régnait en maître absolu la division entre citoyens «bons et utiles» d'une part et sujets à surveiller et à épier, jour et nuit, d'autre part.

Grâce à la gouvernance prônée et concrétisée quotidiennement par le Président Kaïs Saïed, les Tunisiens se sentent, aujourd'hui, fiers de leur appartenance à «la Verte» et sont profondément convaincus, eux et leurs familles, au cas où ils résideraient à l'étranger, que leur pays est constamment derrière eux et qu'il n'acceptera jamais que l'un de leurs droits soit bafoué ou que leur dignité humaine ou intégrité physique soit atteinte sous n'importe quel prétexte.

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Ainsi la réaction du Chef de l'Etat à l'affront inacceptable et à l'assassinat du citoyen tunisien Abdelkader Dhibi, perpétré par les forces de l'ordre françaises à Marseille, est-elle à saisir comme un acte de souveraineté d'une haute importance qui témoigne de la volonté de la Tunisie de voir ses citoyens, où qu'ils se trouvent à l'étranger, traités avec dignité et respect, même s'ils commettent des infractions que seule la justice est en droit d'évaluer et de décider des sanctions qui en découlent.

La convocation du chargé d'affaires français en Tunisie pour lui signifier que notre pays dénonce fermement «l'homicide qualifié» dont le citoyen tunisien a été l'objet montre que, désormais, ne passeront plus les pratiques que certains gouvernements occidentaux se permettaient impunément en contrepartie de certains calculs et agendas louches.

De plus, les versions dont se contentaient les autorités européennes ne sont plus acceptées. Seules des enquêtes intègres et transparentes pourraient satisfaire les familles des victimes des agressions lâches et sordides.

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