Abdullah Yahya, membre du Conseil de souveraineté de transition (CST), a affirmé l'engagement de l'État à faire respecter l'État de droit, à asseoir son prestige et à réactiver la Cour constitutionnelle, suspendue depuis plus de quatre ans, afin de promouvoir l'État et ses institutions, de protéger les droits des citoyens et de garantir les libertés.
Lors de sa rencontre lundi dans son bureau avec le président de la Cour constitutionnelle, le Dr Wahbi Mohamed Mukhtar, il a réaffirmé le plein soutien de l'État à la Cour pour qu'elle s'acquitte de sa mission en appliquant les lois et les textes législatifs relatifs aux litiges judiciaires et aux questions de statut personnel, et en garantissant leur application à tous les résidents du pays.
Pour sa part, le président de la Cour constitutionnelle a expliqué que la réunion avait porté sur le rôle de la Cour et son importance dans l'instauration de l'État de droit et le développement du pays en cette période critique, soulignant la nécessité d'appliquer la loi de manière égale à tous les citoyens.
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Le Dr Wahbi a également déclaré, lors d'un éclaration de presse, que l'État de droit repose sur l'existence d'une véritable Constitution approuvée par la nation et sur le principe de séparation des pouvoirs, ainsi que sur la Cour constitutionnelle, qui veille à la conformité des lois promulguées par l'État à la Constitution.
Il a souligné que la Cour n'interfère pas dans le travail du pouvoir judiciaire, mais contrôle le fonctionnement des trois pouvoirs du gouvernement afin de protéger les droits et les libertés.
Il a ajouté que, lors de ses rencontres avec plusieurs membres du Conseil de souveraineté de transition, il a constaté un engagement fort et clair selon lequel l'application de la loi demeure la seule voie pour renforcer l'État et ses institutions et la seule garantie de la paix sociale.