Les choses commencent à se dessiner pour les qualifications de la Coupe du monde 2026, zone Afrique. A 2 journées de la campagne sur le continent, la situation se décante au fur et à mesure, pour ne pas dire que certaines nations ont même déjà empoché leur ticket.
Il s'agit, entre autres, du Maroc, qui ira à la grand-messe du football mondial pour la 3e fois d'affilée, ainsi que de la Tunisie. Il y a également des pays qui sont dans la salle d'attente pour valider leur titre de voyage. Parmi eux figurent l'Egypte, leader du groupe A devant le Burkina, le Cap-Vert, l'Algérie et le Ghana.
L'Afrique du Sud est bien positionnée dans la course après son match nul face au Nigeria et le Sénégal qui se relance après avoir pris le dessus sur la RD Congo. La Côte d'Ivoire, elle, maintient le rythme devant le Gabon. A côté, il y a ceux qui ne sont plus concernés par la compétition. Ce sont les 3es des groupes. Cependant, il y a ceux qui rêvent encore d'un miracle. C'est le cas des équipes classées 2e de leur groupe, dont le Burkina.
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Il fallait absolument gagner pour maintenir l'espoir, recoller justement à l'Egypte en réduisant l'écart de points à 2. Ce qu'on n'a pas pu faire. Les 5 points de différence entre les 2 nations sont toujours là et, sauf miracle, les Etalons ne les combleront plus. Parce qu'il faudra qu'ils gagnent leurs 2 prochains matchs contre la Sierra Leone et l'Ethiopie et que les Pharaons d'Egypte perdent les leurs (contre Djibouti et la Guinée-Bissau).
Ça devient de la mathématique comme on nous y a habitués depuis un bout de temps. Excepté que cette fois, on connaît le résultat à l'avance. Il ne faut donc plus rêver d'une qualification directe. Autrement dit, le seul espoir qui nous reste, c'est d'être parmi les meilleurs 2es. Là aussi, ça s'annonce compliqué, car il y a déjà des prétendants à ces places de barragiste qui ont 16, 17, 18 et même 19 points. Il faudra d'abord disputer un barrage africain et ensuite aller participer à un play-off intercontinental. Il n'est pas étonnant qu'on soit essoufflé avant même d'arriver à ce scénario. C'est malheureux, mais il faut en tirer les leçons qui s'imposent et pour l'avenir.
Tout compte fait, on peut s'accrocher à cette dernière bouée de sauvetage, car quoi qu'on dise, ça reste du football et tant qu'on n'a pas sifflé la fin des qualifs, on peut toujours espérer, quelle que soit la longueur du marathon. C'est ça, le jeu et la victoire revient assurément aux plus endurants.