Luanda — Le Monument de la Renaissance africaine de Dakar, au Sénégal, accueillera désormais des événements officiels de promotion de la culture angolaise, dans le cadre de la diplomatie culturelle entre les deux pays.
Selon un communiqué de l'ambassade d'Angola au Sénégal, afin de mener à bien les activités décrites dans le plan stratégique de la mission diplomatique, le chef de la mission diplomatique angolaise dans ce pays, Adão Pinto, a reçu lundi 25 Août l'administrateur général du Monument de la Renaissance africaine, Birame Diouf.
À l'occasion, les deux entités ont discuté des conditions d'utilisation de l'espace, qui accueille plus de dix mille visiteurs par mois.
Selon le communiqué, dans le cadre du programme et des célébrations du 50e anniversaire de l'indépendance nationale, le site accueillera des expositions d'artistes angolais, des spectacles de groupes folkloriques et d'autres activités connexes qui renforceront les liens culturels dans le cadre de la coopération et des échanges entre les deux pays.
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L'administrateur général du Monument, Birame Diouf, a salué l'inclusion de l'Angola dans le programme d'activités de la Renaissance africaine, avec un plan spécifique et ciblé capable de valoriser la compréhension culturelle de ses peuples, compte tenu des avantages qu'offre le monument, notamment la diversité culturelle et l'attrait touristique.
L'ambassadeur Adão Pinto a reconnu que le Sénégal est l'un des berceaux de la culture africaine.
« L'Angola doit également saisir toutes les opportunités pour optimiser sa richesse culturelle, renforcer ses relations et promouvoir une ouverture mutuelle fondée sur des objectifs de politique étrangère », a-t-il déclaré.
Le Monument de la Renaissance africaine est une statue de bronze géante, l'une des plus grandes au monde, mesurant 52 mètres de haut, avec des salles de visite illustrant des aspects culturels du continent.
« Cet espace est bien plus qu'une oeuvre d'art monumentale ; c'est un puissant symbole de l'unité et de la résilience du continent, servant de lien culturel entre les nations africaines, chacune célébrant son histoire commune et projetant une vision collective de l'avenir », peut-on lire dans le communiqué.