Le Togo a présenté lundi l'édition 2025 du Rapport sur le Développement Humain, placé cette année sous le thème « Une affaire de choix : individus et perspectives à l'ère de l'intelligence artificielle ».
La cérémonie a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre et secrétaire générale de la présidence du Conseil.
Le gouvernement a salué les avancées majeures enregistrées par le pays.
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Pour la première fois, le Togo passe de la catégorie des pays à faible indice de développement humain (IDH) à celle des pays à IDH moyen
Ces progrès place désormais le pays au 2e rang de l'UEMOA et au 4e rang de la Cédéao, devant le Nigéria.
Le rapport souligne également une hausse du revenu national brut par habitant, passé de 2 748 à 2 856 dollars, ainsi que des améliorations sensibles dans les domaines de la santé et de l'éducation.
Ces résultats traduisent l'efficacité de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, impulsée par le président du Conseil Faure Gnassingbé, qui mise sur l'inclusion sociale, le renforcement du capital humain et la transformation numérique.
S'agissant de l'intelligence artificielle, le rapport alerte sur les risques d'exclusion, mais appelle à la mettre au service du progrès humain à travers des complémentarités entre machines et humains.
Le gouvernement a réitéré son engagement à poursuivre les réformes et à mobiliser partenaires, société civile et secteur privé afin de « ne laisser personne de côté », en ligne avec l'Agenda 2030 des ODD et l'Agenda 2063 de l'Union africaine.
La présentation du jour fait suite au lancement du rapport au niveau mondial par le PNUD en mai dernier.
'Dans un contexte mondial marqué par de multiples crises, notamment sanitaire, géopolitique, climatique et sécuritaire, qui ont pour corollaire une raréfaction des ressources tandis que les besoins des populations ne cessent de croître en matière d'accès aux services sociaux de base, je lance un appel à toutes les parties prenantes au développement à redoubler d'efforts pour la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) et de l'agenda 2063 de l'Union Africaine, en vue de ne laisser personne pour compte', a conclu Sandra Ablamba Johnson.