La délégation du Soudan participant à la 60e session du Conseil des droits de l'homme à Genève a réaffirmé l'engagement du Soudan à protéger le personnel des Nations Unies, ses mécanismes et leurs collaborateurs, tout en soulignant la disponibilité des organismes nationaux à recevoir toute observation pertinente et à y répondre.
Cette déclaration a été présentée au titre des points trois et cinq de l'ordre du jour, lors des discussions sur le rapport du Secrétaire général concernant la protection des acteurs de la société civile coopérant avec les mécanismes des droits de l'homme des Nations Unies contre les intimidations et les représailles.
La délégation a noté que, bien que le rapport fasse état de cas présumés de représailles contre des acteurs de la société civile, les mécanismes nationaux soudanais de protection et de promotion des droits de l'homme n'ont reçu aucune plainte ni communication de la part des organismes des Nations Unies à ce sujet.
La délégation a également souligné que le Soudan héberge le bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme (HCDH) depuis 2019, ainsi que d'autres agences spécialisées des Nations Unies, dont le personnel bénéficie d'une attention et d'un respect absolus.
Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres
La délégation soudanaise a remis en question l'utilité de citer certains pays dans le rapport tout en taisant les noms des victimes présumées, demandant comment les États pourraient offrir protection, indemnisation ou réparation dans de tels cas, s'ils existent.
Elle a également exprimé des inquiétudes quant à la manière dont les mécanismes des Nations Unies font la distinction entre la coopération constructive et l'exploitation de ces mécanismes à des fins politiques ou la diffusion d'allégations infondées.