Luanda — Le ministère de l'Action sociale, de la Famille et de la Promotion de la femme (MASFAMU) accordera la priorité à l'expansion du programme intégré de développement local et de réduction de la pauvreté dans le budget général de l'État 2026 (OGE).
Le ministère prévoit également d'étendre le programme de protection sociale et d'autonomisation des familles.
Ces informations ont été rendues publiques jeudi à Luanda lors d'une réunion de consultation avec les partenaires sociaux, présidée par la secrétaire d'État à l'Action sociale, Dina Kimaz, visant à aborder les priorités du budget de l'État 2026, actuellement en phase d'élaboration et de consultation.
Ces deux programmes visent à lutter contre les inégalités et à favoriser l'inclusion sociale en soutenant les personnes vulnérables.
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La responsable du département de suivi et de contrôle du MASFAMU, Ercília Sacouco, a d'ailleurs évoqué le Plan national de développement 2023-2027, qui vise à réduire les inégalités sociales.
Selon elle, les priorités seront l'expansion des transferts sociaux monétaires et en nature, l'inclusion productive et la promotion du travail décent, la réinsertion économique des anciens militaires et le soutien aux personnes handicapées.
Le renforcement des services d'aide sociale et d'orientation socioprofessionnelle sera également envisagé.
Concernant l'importance de l'autonomisation des familles et de la protection sociale, elle a insisté sur la mise en oeuvre des services d'aide sociale et le renforcement des politiques de soutien aux personnes âgées, aux enfants et aux familles en situation de vulnérabilité.
Elle a également souligné le lancement de l'Observatoire national de l'enfance et les actions de prévention de la violence envers les enfants.
« Ces programmes et projets reflètent l'engagement du gouvernement à protéger les populations les plus vulnérables par des interventions structurées, en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux », a-t-elle déclaré.
À l'occasion, la secrétaire d'État à l'Action sociale a souligné l'importance de consulter les partenaires afin de garantir que le budget de l'État 2026 soit participatif, inclusif et sensible aux besoins sociaux réels.
« L'objectif de cette réunion est de recueillir les contributions des organisations sociales, des ONG et des partenaires afin de garantir que le budget de l'année prochaine reflète mieux les difficultés et les défis rencontrés sur le terrain », a-t-elle ajouté.
Répondant aux appels à une plus grande attention portée à la cause des personnes handicapées, la secrétaire d'État a déclaré que ce groupe demeure une priorité pour l'Exécutif.
« Nous travaillons continuellement dans ce domaine et nous saluons ouvertement la proposition d'instaurer une journée nationale des personnes handicapées », a-t-elle conclu.