Le gouvernement érythréen a fermement réagi aux accusations de son voisin éthiopien, démentant toute intention d'entrer en conflit.
Ce jeudi 9 octobre, l'Érythrée a démenti toute intention agressive. Elle avait été précédemment accusée par l'Éthiopie de financer des groupes armés et de se préparer activement à la guerre.
Réaction et contre-attaque d'Asmara
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Dans un communiqué officiel dont Africa Radio a fait état, Asmara a dénoncé une campagne mensongère orchestrée par Addis-Abeba. Le gouvernement érythréen affirme que le but réel de cette campagne est de masquer les tensions internes éthiopiennes.
L'Érythrée était visée par de très graves accusations : l'Éthiopie avait, en effet, alerté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, de cette « préparation active à la guerre », affirmant que l'Érythrée collaborait avec une faction du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF) pour déstabiliser le pays en finançant des groupes armés.
Craintes régionales
Les observateurs de la Corne de l'Afrique redoutent une nouvelle escalade, un point soulevé par Africa Radio. Cette région est déjà lourdement marquée par les séquelles du récent conflit du Tigré, rendant toute nouvelle tension entre les deux voisins particulièrement alarmant e .
Le démenti d'Asmara ne fait qu'ajouter à la complexité de cette crise diplomatique et sécuritaire.