Trois ans après son lancement à Agoènyivé, dans la banlieue nord de Lomé, le Projet de Réformes et d'Investissements dans le Secteur de l'Énergie (PRISET) affiche des résultats encourageants.
Présenté jeudi par les autorités, le bilan met en avant des avancées concrètes dans la modernisation du réseau électrique, soutenue par un financement de 20 milliards de Fcfa (environ 30 millions d'euros) de la Banque mondiale.
Réhabiliter, renforcer et étendre le réseau électrique de Lomé et sa périphérie, où les coupures de courant, les surcharges et les installations anarchiques freinent le développement, tel est la finalité de l'initiative.
Ces problèmes sont en nette régression, selon les pouvoirs publics.
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Le réseau a été renforcé à plusieurs niveaux :
21 postes de transformation moyenne/basse tension (MT/BT) ont été entièrement réhabilités.
85 postes ont été modernisés pour permettre leur téléconduite, c'est-à-dire leur gestion à distance.
37 nouveaux postes MT/BT ont été construits pour étendre la couverture électrique.
135 km de lignes moyenne tension (MT) et 210 km de lignes basse tension (BT) ont été renforcés.
Des batteries de condensateurs ont été installées pour stabiliser la tension du réseau, réduisant les pertes techniques.
L'un des principaux résultats est la réduction d'un tiers des pannes liées à la fourniture de courant, une source majeure d'interruptions dans le passé. En parallèle, 20 000 nouveaux foyers ont été raccordés au réseau électrique dans le cadre du projet.
Ces avancées contribuent non seulement à améliorer la qualité de vie des ménages, mais aussi à favoriser l'activité économique dans les zones concernées.
Le gouvernement affirme que les efforts ne s'arrêteront pas là. Il ambitionne de garantir un accès universel à une énergie fiable, abordable, durable et propre d'ici 2030, en cohérence avec les objectifs de développement durable.