Tunisie: Apporter au CAB des garanties solides avant tout - Un comité provisoire, et après?

13 Octobre 2025

Il n'est pas acquis qu'un candidat se manifeste dans les semaines à venir...

Le mois de décembre, c'est déjà demain! Une date prévue par le comité provisoire pour organiser une assemblée générale élective. Mais le problème au CAB n'est pas de fixer un calendrier seulement. Certes, il est salutaire d'être méthodique sur le plan administratif mais la pérennité du club exige qu'il y ait des revenus stables et un responsable pour gérer les affaires.

Or, on constate, malheureusement, que ces deux conditions ne sont pas réunies ou, pour être légèrement positif, tardent à être remplies. Il faut reconnaître que la situation matérielle actuelle n'encourage pas à se lancer dans pareille aventure parce que c'en est vraiment une! En outre, les règlements intérieurs du club ne sont pas faits non plus pour «appâter» un éventuel candidat à se présenter à la présidence du CAB.

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En effet, un apport financier important doit être ramené dans la «corbeille» d'un candidat désirant accéder à cette responsabilité! Des personnalités pareilles sont devenues une denrée rare, notamment à Bizerte. Le président actuel fraîchement installé, Mohamed Larbi, rien que provisoirement pour deux mois, est à saluer pour son courage à prendre en main le train en marche, car ce n'est pas évident du tout!

Il n'empêche que le problème demeure entier! C'est pourquoi le comité des Sages, constitué d'anciens présidents, a, ici, un rôle important à jouer. Il doit accompagner le comité provisoire dans sa tâche et en même temps dénicher le président approprié, susceptible de diriger le club de la capitale du nord.

Décliner les candidatures «fantaisistes»...

Même si on ne se bouscule pas au portillon et à défaut de «grives», il n'est pas question d'accepter des candidatures «fantaisistes», comme ce fut le cas par le passé mais qui, fort heureusement, ont été vite écartées. Beaucoup de rumeurs courent ici et là selon lesquelles tel nom ou tel autre pourrait présenter sa candidature à la présidence, mais il n'y a rien de sérieux encore.

Dans tous les cas, les autorités régionales devront s'impliquer davantage en promettant un minimum de garantie. Répéter pour la énième fois «réunir les forces vives de la région» est devenu lassant. Encore faut-il qu'il y ait des forces vives...

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